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mardi, 07 décembre 2010

À PROPOS DE FILLON "N° 3" ET LE CENTRE

BILLET du 7 DÉCEMBRE 2010

”Tout çà pour çà !”.

C’est la réflexion quasi unanime des observateurs, comme de la classe politique en général, quand ils ont appris que le changement de gouvernement, annoncé depuis des mois, consistait à renommer.... le même Premier Ministre.

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vendredi, 19 novembre 2010

À PROPOS DES PEURS

BILLET du 19 NOVEMBRE 2010

 

Depuis près d’un demi-siècle, l’on assiste en Occident à la renaissance des peurs, celles-ci ayant complètement changé de statut, voire même de sens.

 

La peur est pourtant un sentiment partagé par tout être, quel qu’il soit, et ce depuis l’apparition de la vie sur notre planète. Elle est une émotion qui peut être vive, stimulant aussitôt des réflexes puissants pouvant faire appel jusqu’à un courage dépassant toute raison. Mais, paradoxalement, la peur peut être aussi un phénomène qui paralyse tout individu confronté soudain à une situation inexpliquée ou imprévue, fut-elle même le fruit d’un imaginaire vagabondant. On pourrait longtemps disserter sur l’origine des peurs. Mais tel n’est pas le sujet de ce billet. Je veux simplement évoquer ici ce retour inattendu de la peur dans notre société.

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mercredi, 17 novembre 2010

À PROPOS "DES HOMMES ET DES DIEUX"

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Je ne suis pas un cinéphile très fidèle : je ne suis pas de ceux qui se précipitent dans les salles obscures dès qu’une nouvelle affiche racoleuse paraît sur des panneaux d’annonce. Il m’a suffi cependant de voir à la télévision quelques brèves images du film de Xavier Beauvois “Des hommes et des dieux” pour y être irrésistiblement attiré.

J’ai appris que je n’étais pas seul : ce film est en passe d’être un immense succès commercial - ô le vilain mot ! - approchant les records de fréquentation de “La grande vadrouille” ou du plus récent “Bienvenue chez les ch’tis”.

Ce film est pourtant à l’opposé du genre comique où l’on se déplace généralement pour se détendre. Que s’est-il donc passé ?

Ce film évoque, on le sait, cet assassinat, en 1996, par des membres du G.I.A. algérien, de sept moines trappistes reclus dans un monastère au milieu du désert de Tibhirine, en plein Maghreb. Il n’évoque pas ici cette horrible tragédie par elle-même mais la réflexion d’hommes face à une mort dont ils pressentaient le risque grandissant dans cette Algérie en pleine guerre civile. C’est l’histoire d’un lent cheminement vers une mort consentie de plein gré.

J’ai rarement vu, j’allais dire vécu, un film aussi dense. Dense, mais sobre à la fois, un film contrastant totalement par rapport à notre monde d’aujourd’hui, monde qui, on le constate, est un torrent, un charivari de couleurs et de bruits.

Ce film a pourtant bien été tourné en couleurs : mais sa couleur dominante est le noir et le blanc, les moines portant ici, et généralement, une coule blanche qui laisse une trace sur la tonalité des images.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’au théâtre, ou au cinéma, la couleur des habits monastiques joue un rôle aussi pressant : on se souvient peut-être des “Anges du péché” (1943) de Robert Bresson (tombé dans l’oubli et qu’on ne voit plus guère qu’en cinémathèque), ou encore l’extraordinaire “Dialogue des Carmélites”, film inspiré du roman de Georges Bernanos (1951), film dont l’histoire est si proche du drame de Tibhirine, histoire de ces religieuses de Compiègne, lors de la Révolution française, face à l’échafaud qui leur était promis dans les heures à suivre.

Le parallèle entre cette œuvre de Bernanos et le film de Xavier Beauvois est étonnant par la similitude des situations, entraînant une même profonde réflexion.

Mais, au-delà des qualités formelles de notre film, l’on voit se dérouler un genre de vie que les gens d’aujourd’hui ne connaissent plus, un mode de raisonnement qui dépasse l’entendement de nos quotidiens. C’est probablement ce qui frappe le plus dans ce film, ce raisonnement qui fait que des hommes libres de leur choix, plongés dans la nuit des incompréhensions, choisissent de prendre pour seule arme le “livre” (commun aux religions judéo-chrétiennes comme à la religion musulmane), quand d’autres prenaient des armes pour tuer. Ceci dépasse tout entendement commun quand on pressent un danger si proche.

Que l’on soit croyant ou pas, se développe dans ce spectacle une certaine idée de l’Amour, l’Amour don de soi, totalement gratuit, sans rien en attendre en retour.

Le succès de ce film est bien une sorte de paradoxe en soi : un film qui parle surtout d’Amour, d’Amour non instrumentalisé, qui parle de sens et non de morale, en total décalage avec nos réalités quotidiennes. Le spectacle de la vie de ces moines, de leur mode de pensée, est aux antipodes de notre société, celle qui a vu même surgir ces dernières années un certain “bling-bling” ambiant.

Nous vivons aujourd’hui dans une société qui valorise les paillettes, la “Star Académie”, l’argent, la notoriété, tout ce qui est superficiel et brillant. Et ces moines de Tibhirine représente tout l’inverse de cette société.

Ceci rappelle un peu le succès d’un pape, Jean-Paul II, pape rigoriste et dont le discours était aussi en parfait décalage avec les réalités : son succès sur les foules ne s’est cependant jamais démenti. Un autre paradoxe encore.

Ceci révèle, selon moi, qu’il existe un profond désir de spiritualité  dans le monde actuel, besoin dans les deux sens qui n’est pas plus satisfait par une morale pourtant omniprésente, que par la politique.

On m’a narré une anecdote, celle qui soutient qu’en Mai 1968, quand on voulait détendre les étudiants, on leur parlait de religion, et quand on voulait les passionner, on leur parlait de politique. On affirme qu’aujourd’hui, c’est exactement l’inverse  qui se passerait !

J’ai appris aussi, qu’en France, il parait encore aujourd’hui, chaque année, 1.400 livres parlant de Dieu et/ou de religions. C’est un signe.

Notre société serait-elle à la recherche de ce qu’elle n’a pas, serait-elle en recherche de spiritualité ? On peut se poser la question.

Mais, au-delà de ces considérations, j’en reviens à notre film. Ce qui m’a le plus frappé, ce sont ses silences, des silences à l’état pur, des silences qui pénètrent au plus profond de vous et vous interpellent en même temps. En silence. Et sur des images en plans longs, serrés et profonds qui vous marquent.

Ce qui manque le plus, je crois, aux hommes d’aujourd’hui pour se comprendre, c’est de savoir s’écouter. Et, pour s’écouter, le silence est une nécessité absolue, un préalable incontournable.

Le hasard m’a valu d’être en relation, peu de temps après cette tragédie, avec la famille d’un de ces moines martyrs, le Frère Bruno. J’ai compris cette vocation, née dans une famille nombreuse, très pratiquante, issue du centre de la France. J’ai été frappé par la totale sérénité de ces gens simples et chaleureux, face à cette tragédie du martyr subi par l’un des leurs. Leur foi était intacte et cette mort était pour eux une sorte de don de l’Amour à la vie, de celle qui ne périt pas. Ils n’étaient pas dans l’affliction mais dans une sorte de joie partagée. Cette rencontre, tout-à-fait fortuite avec cette famille, m’avait aussi beaucoup marqué.

On ne peut taire de telles rencontres, celle avec un film admirable, celle avec des dialogues aussi denses de richesse et de sens, celle avec des personnages qui vous portent au-delà de nous-mêmes, bien loin de notre condition quotidienne.

René Guitton a écrit un livre sur cette tragédie “Si nous nous taisons, les pierres hurleront”. C’est le prolongement de cette longue attente d’hommes libres de leurs choix, avant d’être appelés vers un cruel destin dont ils n’ignoraient rien.

Cette rencontre, ces rencontres, ont été pour moi un grand moment d’exception.

Il me fallait vous le dire.

 

mercredi, 06 octobre 2010

L'AFFAIRE KERVIEL

kerviel.jpgQuoiqu’il soit de règle qu’on ne commente pas des décisions de justice - mais celle rendue hier ferait l’objet d’un appel, ce qui la rend momentanément caduque et rend un peu de notre liberté de dire - la condamnation de Mr Kerviel prononcée ce 5 Octobre, lui faisant porter, à lui seul, la totalité de la responsabilité de la perte de plus de 4 milliards d’euros à son employeur, interpelle quand même.

Comment peut-on admettre que cet employeur - la Société Générale - ait enregistré, l’année précédent cette perte, un gain de plus d’un milliard d’euros engendré par ce même trader - et dont on suppose qu’elle s’en est vivement félicité ! - et ait, ensuite, tout ignoré l’année suivante de la perte cumulée au fil des mois de 4 milliards, sans s’apercevoir de rien en cours de route ? La ficelle est quand même un peu grosse.

Évidemment, la condamnation de Mr Kerviel à payer à son employeur près de 5 milliards d’euros permet à la banque de faire désormais figurer à son bilan l’existence d’une créance à son profit de cette somme exorbitante, même si chacun sait que Mr Kerviel ne vivra jamais assez vieux pour l’honorer jusque le dernier centime : c’est une condamnation parfaitement irréaliste “à l’américaine”. Cela conforte, très artificiellement, le fonds de roulement bilantiel de la banque, et ce dans une période où un résultat inverse l’aurait gravement fragilisé. Le jugement rendu est, au millimètre près, celui qu’aurait rendu la banque elle-même si celle-ci avait occupé la place du juge qui a prononcé la sentence.

Ce jugement est troublant à tous les niveaux. Loin de nous de nous apitoyer ou excuser certaines imprudences qu’aurait commises Mr Kerviel - mais on sait aussi que le métier de trader joue en grande partie sur des prises de risques qui peuvent être considérables - mais nous faire croire que la banque n’était au courant de rien alors qu’elle constatait presque journellement d’énormes masses de capitaux se déplacer par l’entremise de Mr Kerviel, c’est un peu gros à avaler.

Ce jugement est un jugement de circonstance. Il ne fait pas honneur à la Justice.

dimanche, 26 septembre 2010

À PROPOS DE LA PRESSE ET LA POLITIQUE

BILLET du 26 SEPTEMBRE 2010

LeMonde.jpgUn fait fort s’est produit récemment dans la presse française qui n’a laissé personne indifférent : le journal “Le Monde”, quotidien emblématique s’il en est, après des difficultés financières considérables qui ont failli l’emporter, a reçu une injection salvatrice - opposée à un autre tentative de sauvetage pilotée depuis l’Élysée - de 110 millions d’euros reçus de Mrs Pierre Bergé, Xavier Niel et Mathieu Pigasse. Et même si les droits des journalistes semblent vouloir avoir été en partie préservés, “Le Monde” a clairement affiché sa nouvelle couleur : il est “à gauche”. Au grand dam de certains de ses lecteurs qui voulaient qu’il soit davantage un quotidien vraiment libéral, ouvert à tous les courants de pensée.

La question est aujourd’hui posée : est-ce que la presse peut rester indépendante ? Ou, au contraire, est-elle condamnée à être assujettie aux puissances d’argent ?

Hélas, la réponse est “oui” aux deux questions posées.

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lundi, 23 août 2010

DÉMOCRATIE ET CORRIDAS

À la suite d'une décision du Parlement catalan de Barcelone qui n'autorisera bientôt plus les corridas dans sa province - décision plus destinée à marquer son particularisme et son indépendance politique et culturelle vis-à-vis de son écrasant voisin, l'Espagne, qu'à condamner les corridas elles-mêmes, bien ancrées dans l'âme populaire, même si tous les catalans ne sont pas des "aficionados" acharnés - les réactions se sont multipliées en France, surtout là où les arènes sont devenues parmi les plus mportantes du monde.

 

corrida.jpgÀ Nîmes, réactions et inquiétudes sont partagées. Il est vrai que si, par malheur, une telle décision venait à y être prise, les dommages économiques dans toute notre région seraient considérables. Et ce ne sont pas les courses de vachettes - qui sont à la corrida ce que sont les mini-golfs face aux grands parcours de golf - qui sauveraient la situation, ces courses étant d'une banalité déconcertante et assourdissantes de messages publicitaires qui les polluent totalement.

 

François VAN DE VILLE a fait publier un message sur le sujet et qui traite surtout du rapport de la corrida et la démocratie.

 

En voici la teneur :

 

"Bien qu’homme du Nord je sois mal placé pour défendre la tauromachie - quoiqu’en Flandre, d’où je suis issu, les combats de coqs sont bien plus cruels encore car, là, c’est un animal qui tue avec le pire acharnement son propre congénère - je ne défends pas la tauromachie en tant que telle mais un principe auquel je suis attaché : la défense des minorités, leurs cultures et leurs traditions.

"Toute démocratie ne s’honore qu’en respectant ses propres minorités et en défendant avec une même volonté leurs droits de participer à ses propres rites. Quoique le chiffre de 10% de vrais "aficionados" que je lis parfois me paraisse faible, surtout dans nos régions, ils ne seraient même que 2% que leurs droits seraient les mêmes et tout autant respectables. Les bannir parce qu’ils sont minoritaires est une forme de dictature qui est à condamner sans appel.

"Toute autre considération est sans valeur, même sous couvert d’une “sensiblerie” déplacée, d’un “business” ou d’un “snobisme” honnis, lesquels arguments n’ont aucunement leur place dans le fond du débat. Et ce au nom de la démocratie et de son exigence.

“Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu'au bout pour que vous puissiez le dire” (Voltaire).

"Vous pouvez remplacer les mots “ce que vous dites” par “ce que vous aimez”, la conclusion serait “que vous puissiez continuer”. Voltaire aurait certainement applaudi, car cela relève de la même pensée : la sienne, celle de l'esprit de tolérance qui fait partie de la grandeur de la France et son honneur."

vendredi, 16 juillet 2010

À PROPOS DES "AFFAIRES" ET LE POUVOIR

BILLET DU 16 JUILLET 2010

 

Quelle que soit le moment de l’Histoire que l’on choisisse, que ce soit celle des républiques ou des différents régimes qui les ont précédées, plus récemment encore que ce soit sous les présidences de Pompidou, Giscard, Mitterrand, ou Chirac (pour ne se limiter qu’à la seule V° République), les rapports entre le pouvoir et l’argent ont toujours été compliqués et cause de bien des turpitudes.


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LE SIGNE DE L'ARGENT

Mais il faut admettre que, sous le mandat de Nicolas Sarkozy - lui qui a eu le “mérite” de dire, avant même son élection, qu’il aimait, qu’il respectait, qu’il admirait l’argent et tous ceux qui le possédaient, et que c’était chez ces gens-là qu’il avait surtout ses amis - les choses ne se sont guère arrangées depuis, de loin s’en faut !

Et, dès les premières minutes de son élection, il a placé aussitôt son nouveau pouvoir sous le signe de l’argent (Fouquet’s, yacht de Bolloré, etc....). C’étaient des signes forts qui ne pouvaient tromper personne.

Ceci, à la limite, était encore admissible en 2007 : on y voyait là, avant cette élection, la fin de la diabolisation de l’argent et de tous les anachronismes qui en étaient issus. Mais, en 2010, trois ans après, çà ne passe plus : l’opinion publique, qu’elle soit de gauche ou de droite, exige l’indépendance du pouvoir vis-à-vis de celui de l’argent.

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jeudi, 17 juin 2010

À PROPOS DE L'HOMME DU 18 JUIN

BILLET du 17 JUIN 2010

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40 ans après la disparition du Général De Gaulle, l’on célèbre cette année, avec une exceptionnelle solennité, le 70° anniversaire de son appel du 18 Juin 1940.


Il est peu d’hommes de notre Histoire dont on célèbre, années après années et à travers toute la France, une déclaration de quelques lignes seulement, diffusée dans une quasi clandestinité depuis Londres, radio alors trop étrangère et éloignée pour qu’elle atteigne les français jusqu'au fond de leurs campagnes.

QUE CÉLÉBRE-T-ON ?

Est-ce son auteur que l’on célèbre ainsi ? Ou le texte de son message ? D’aucuns répondront : “Les deux, mon Général !”. Nous sommes en pleine ambiguïté.

Questions que nous pouvons ici nous poser : De Gaulle était-il un “grand homme” ? Qu’est-ce qui définit un “grand homme” ?

Tous les peuples sont modelés par leur Histoire, et par celles (ou ceux) qui l’ont marquée au fil des siècles. En France, il n’en manque pas : même sans remonter trop loin, la liste serait longue ! Il y a eu entr’autres Louis XIV, Napoléon, ou encore Clémenceau, pour ne parler que de ceux qui ont touché, un jour ou l’autre, au pouvoir. Sans négliger pour autant les grands découvreurs, les savants, les écrivains, les artistes, les saints, tous ceux qui ont fait l’honneur de la France.

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samedi, 12 juin 2010

À PROPOS DU FIASCO ISRAËLIEN DE GAZA

BILLET du 12 JUIN 2010

“Gaza sera notre Vietnam”. C’est le titre d’un éditorial paru dans un journal israélien, le lendemain même du raid contre une flottille d’embarcations civiles qui voulait tenter de braver l’embargo imposé à Gaza pour apporter à sa population une aide humanitaire.

Tout porte à croire que ce journaliste a raison. Il est même à craindre qu’il soit très en dessous de la vérité.

La réplique démesurée d’Israël, qui s’est terminée, hélas, par un bain de sang répandu par les seules armes israéliennes, est une faute incalculable. Faute sur tous les plans : moral, politique, celui  de la communication, ou encore militaire. Même les meilleurs amis d’Israël en conviennent : cette opération est un désastre.

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mercredi, 02 juin 2010

À PROPOS DE LA VIOLENCE

BILLET du 2 JUIN 2010

 

Il ne se passe plus de jours sans que la presse ne nous relate de nouveaux actes de violence, apparemment parfaitement inexplicables. Et ce même, maintenant, dans des lieux qui passaient, jusqu’ici, pour des “sanctuaires” préservés, ou visant même des services publics dont nul ne nie l’intérêt général.

Qu’est-ce qui nous vaut de telles dérives ?

J’entendais récemment un entretien de Malek Boutih, ancien Président de “SOS Racisme”, assez impressionnant par sa profondeur et son intelligence. Abordant l’évolution des violences dans notre société, il affirmait que celles-ci ne sont pas la continuation des “loulous” de banlieue, ou des “blousons noirs”, mais que c’est tout autre chose : une contre-culture, voire une contre-politique.

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