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lundi, 25 février 2008

COMMUNIQUÉ de la CONFÉRENCE des BÂTONNIERS

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Le Bureau de la Conférence des Bâtonniers, réuni le 23 février 2008, apprend que par suite de la décision prononcée le 21 février par le Conseil Constitutionnel qui censure notamment les dispositions rétroactives de la Loi relative à la rétention de sureté, le Président de la République a déclaré que "l'application immédiate de la rétention de sureté aux criminels déjà condamnés reste un objectif légitime pour la protection des victimes".

Il a demandé au Premier Président de la Cour de Cassation "d'examiner la question et de lui faire toutes les propositions nécessaires".

En dépit des déclarations selon lesquelles cette demande ne constituerait pas une remise en question de la décision du Conseil Constitutionnel, le chef de l'Etat considére qu'une telle décision ne serait pas irrévocable.

Ces déclarations et demandes constituent une violation du respect dû par quiconque aux principes constitutionnels qui garantissent l'état de droit.

La Conférence des Bâtonniers manifeste sa préoccupation et rappelle son attachement au principe de non - rétroactivité des lois et à l'autorité du Conseil Constitutionnel.

Les avocats défenseurs des droits des victimes et des mis en cause, rappellent qu'ils ont pour vocation premiére "de veiller partout au respect des principes fondamentaux de la République et des droits que ses institutions doivent garantir".

mercredi, 06 février 2008

MERCI À VOUS TOUS....

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Voici exactement deux ans, jour pour jour, que j’ai pris la décision d’ouvrir un site internet. C’était pour moi, initialement, une solution de simple facilité pour diffuser les “billets” - les "À propos" - que j’écrivais déjà régulièrement et qui n’étaient édités qu’en version “papier”, ou encore envoyés par mail à une déjà très longue liste de correspondants qui me faisaient l’amitié de leur intérêt.

Jamais je n’aurais imaginé un seul instant la tournure que cette initiative allait prendre. Ou plutôt sa dimension. Jugez-en : en 2 ans, plus de 278.000 visiteurs, un site lu régulièrement dans près de 70 pays des 5 continents, à la cadence moyenne de 380 visites/jour. Des milliers de correspondants devenus, depuis, des amis, qui m’interpellent même aujourd’hui par mon prénom, alors que, majoritairement, je ne les ai jamais rencontrés ni eu d'entretien avec eux, même au téléphone. Et quelle richesse pour moi que tous ces échanges entre nous.

Je ne commenterai pas davantage ce phénomène “internet” que d’autres ont aussi vécu comme moi.

Je remercie aujourd'hui, tout simplement, tous ceux et toutes celles qui m’honorent de leur visite sur ce site, ou m’envoient des signes d’amitié et de soutien. Et aussi, parfois, des critiques que je lis toujours avec la plus grande attention.

Merci donc à vous tous. À bientôt.


François VAN DE VILLE

15:55 Publié dans SOCIÉTÉ | Lien permanent | Commentaires (3)

mercredi, 09 janvier 2008

UN PEU DE DÉCENCE, MADAME....

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Si je ne suis pas seul à penser que les vacances de Mr SARKOZY - et de sa suite - en Égypte transporté dans l'avion privé d'un milliardaire (Mr BOLLORÉ) sont une mauvaise chose pour son image personnelle, même si cela aurait eu (?) le mérite de ne pas coûter cher aux contribuables français (mais, dans ce cas, çà ne regarde que l'intéressé lui-même)....

.... je ne peux m'empêcher de bondir quand ce mercredi matin 9 Janvier je vois paraître sur les écrans de télévision Mme ROYAL ("notre" Ségolène) pour fustiger ce fait.

Quelle mystificatrice que cette femme-là !

"Dame Vertu" oublie - ou cache soigneusement et très volontairement - que les locaux qui abritent son association "Désirs d'Avenir" dans les quartiers chics de PARIS (Bd Raspail) - et qui servent de base stratégique pour ses campagnes personnelles - sont payés par un autre milliardaire bien en vue : Mr Pierre BERGÉ, fondateur d'Yves St Laurent.

Coût du loyer estimé pour les 150 m2 de ces locaux : ±67.200 euros par an !

C'est plus cher que le Falcon 900 de Mr BOLLORÉ !

Pauvre Parti Socialiste condamné à devoir couvrir ce genre d'exactions de cette inénarrable et prétendue tutrice !

mardi, 23 octobre 2007

DU SENS DES MOTS

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Les mots ne sont jamais innocents. Chacun se souvient du “détail de l’Histoire” lancé un jour par Mr LE PEN au sujet des chambres à gaz. L’odieux du terme employé à ce propos a soulevé un tollé unanime. Tollé parfaitement justifié.

Depuis, il nous faut observer que le vocabulaire politique s’est singulièrement enrichi. On a entendu dans la bouche de Mr SARKOZY le mot “racaille” pour désigner les petits malfrats qui perturbent les cités et nos banlieues. Même si cela n’avait rien de comparable à côte du “détail” de Mr LE PEN, il faut admettre que c’était quand même un peu “limite” : des populations entières issues de ces cités se sont senties brimées.

On a aussi entendu dans la bouche de Mr DEVEDJAN, le mot “salope” pour désigner une élue de la région Rhône-Alpes. C’était parfaitement scandaleux, surtout quand s’adressant à une femme qui n’a en rien démérité au cours des mandats importants dont elle a assumé la charge. C’était une goujaterie immonde.

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dimanche, 26 août 2007

Raymond BARRE

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Raymond BARRE s’est éteint. Une grande voix s’est tue. Un grand vide s’est établi.

Sitôt, en quelque lieu qu’il soit, qu’apparaissait Raymond BARRE et qu’on savait qu’il allait prendre la parole, autour de lui le silence se faisait aussitôt et l’oreille devenait plus attentive. On n'était jamais insensible à ces vérités qu’il assenait sans relâche, même si certaines pouvaient choquer et heurter certains lobbies en place qui admettaient mal qu’on vienne leur disputer le droit (jusque) de travestir l’Histoire ou les idées reçues qui les servaient si bien.

Il n’a jamais cherché à plaire, son seul souci était d’être vrai. Il fut un des grands - un des très grands - serviteurs de l’État, à l’instar d’un Monnet, d’un De Gaulle ou encore d’un Mendès-France. Souvent combattu, toujours respecté, son passage dans les différentes charges qui lui furent confiées, depuis Charles De Gaulle à la Commission Européenne (où il y fut un ardent défenseur de l’idée européenne dans un temps où cela n’était pas encore “à la mode”), à Valéry Giscard d’Estaing qui lui confia Matignon où il a laissé en 1981 une France transformée avec un taux d’endettement de 18% (malgré la crise pétrolière et la disparition de puissants piliers industriels) alors que les Mitterrand puis Chirac, qui l’ont suivi aux affaires, ont fait grimper ce taux à 65%. Puis enfin Lyon dont il y fut un grand maire, sachant réveiller la “belle endormie” et dont les vastes et ambitieux projets entrepris par lui sont aujourd’hui encore poursuivis par ceux - ses rivaux de l’opposition d’alors - qui lui ont succédé et qui déclarent toujours s’en inspirer.

Je retiens enfin l’une de ses dernières interventions publiques en début de cette année où, pionnier encore, il affirmait qu’il fallait mettre fin au régime du bipartisme politique qui entretenait les microcosmes et divisait la France en deux clans opposés. Il affirmait qu’il était devenu nécessaire que, sur les grands sujets essentiels, la gauche et la droite s’engagent ensemble dans un même projet (ce qui est très différent du raccolage-spectacle qui a suivi l'élection de notre nouveau Président). Cette idée de Raymond BARRE a été partagée et défendue ensuite par François BAYROU qui a présidé pour ce faire à la transformation de l‘UDF (la famille politique de cœur de Raymond BARRE) en un Mouvement Démocrate (MoDem) qui l’ambitionne aujourd’hui.

Merci Mr BARRE.

mercredi, 08 août 2007

LE "NOUVEAU" CENTRE : DÉBOIRES

À lire une note Parti recherche (désespèrement) Adhérents parue sur le blog "Le Mouvement Démocrate du GARD" qui explique les déboires de ces ex-UDF ralliés dans un "nouveau" centre (PSLE, affilié à l'UMP) et qui les conduit à de dures réalités. Dont, notamment, l'annulation de leurs Universités d'Été prévues initialement en Septembre, et ce.... faute d'adhérents : ils sont moins de 4.000 en tout pour la France entière !

Quel est l'avenir de ce groupuscule "intimiste" dont la seule ambition est de rester sous l'arrosoir de l'actuelle "majorité présidentielle", laquelle les a d'ailleurs vite remis à leur (vraie) place lors de la dernière session parlementaire.

La question de la survie de ce "club" fort restreint risque de se poser pour eux, et plus vite qu'on ne le croit.

À suivre....

À LIRE en complément un tout récent article du FIGARO du 17/8/2007 qui traite de la situation financière des partis politiques où l'on voit que celle du "nouveau" centre de Mr MORIN est pire encore à ce qu'il fut écrit à ce sujet dans la presse il y a quelques semaines.

vendredi, 03 août 2007

LE PLAN ALZHEIMER

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Un Plan Alzheimer ? Oui, bien sûr. Il en faut un. Et Mr SARKOZY de nous annoncer "qu'il va mettre le paquet !".

Pour améliorer ce qui doit l’être, que ce soit dans l’accueil des malades, dans l’accompagnement des proches, dans les dépistages et pour donner aux chercheurs les moyens qui leur manquent. Pour ces maladies, plus encore que pour d’autres, l’avenir est dans les laboratoires et le salut ne peut venir que de la recherche.

Cependant le Président d’AREMANE - Association pour la recherche sur les maladies neurodégénératives - souligne fort justement que c’est surtout affaire de moyens et de méthodes.

Avec quoi donc et comment mettre en œuvre ce nouveau plan ? Comment peut-on oser mettre en parallèle, affirme-t-il, ce plan et les mesures qui doivent être prises pour réduire les déficits de la Sécurité Sociale et son augmentation inéluctable des dépenses de santé, inéluctable en raison des évolutions démographiques ?

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dimanche, 29 juillet 2007

SARKOZY en AFRIQUE

Sa première contre-performance diplomatique....

Trop, trop vite, et trop maladroitement. En politique étrangère, notre ”Super Président hyperactif et omniprésent” vient de recevoir quelques coups et quelques leçons qu’il aurait tort de prendre par le mépris ou la rigolade. Sa mini tournée africaine est en fait sa première contre-performance diplomatique.

Il en fait trop. C’est évident et cela le fatigue. Cela se voit. Cette manière de (presque) s’endormir en conférence de presse n’est pas qu’un manque de courtoisie à l’égard de ses hôtes : c’est une alerte médicale.

Il agit trop vite. Sa précipitation à aller embrasser Kadhafi est plus condamnable que sa volonté (dictée par le simple réalisme) de normaliser les relations avec une Libye qui joue effectivement un grand rôle (pour le meilleur et pour le pire) au Moyen-orient, dans le bassin méditerranéen et en Afrique. ”La hâte manifestée par le Président de la République laisse un goût amer. Mr Sarkozy voulait introduire de la morale dans la politique étrangère. Le cas libyen constitue au minimum un contre-exemple”, souligne Le Monde. Un commentaire plutôt aimable par rapport à d’autres ...

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dimanche, 22 juillet 2007

LES AMBIGUÏTÉS SARKOZYENNES FACE À L’EURO

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Le ton monte actuellement entre l'équipe de Nicolas Sarkozy et la Banque Centrale Européenne (BCE) au sujet du statut et du rôle de l'institut d'émission. Nicolas Sarkozy, à Toulouse, devant Angela MERKEL, avait pourtant admis la nécessité de respecter ”l'indépendance” de la Banque Centrale. Mais, au-delà de ces déclarations, le différent entre Paris et les autorités européennes demeure.

Le  18 juillet, Jean-Claude Trichet a donc mis en garde, depuis Francfort, contre les discours français visant à limiter l'indépendance de la BCE qu'il préside : ”Toute tentative ayant pour objet de chercher à influencer la BCE dans l'accomplissement de ses missions constitue une violation de l'article 108 du Traité Européen et que, par conséquent, ces déclarations ne sont pas acceptables”, a fait savoir Mr Trichet. Faut-il rappeler que celui-ci occupe son poste à la demande de Jacques CHIRAC ? Un rappel qui n'est pas sans importance dans le contexte actuel comme le souligne l’éditorialiste Daniel Ribot. 

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dimanche, 15 juillet 2007

D.S.K. au F.M.I.

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Le Président Sarkozy a décroché une timbale : le Conseil des Ministres des Finances de l'Union Européenne vient d'apporter son soutien à la candidature de Dominique Strauss-Kahn au poste de Directeur Général du FMI. Et à l’unanimité !

L'affaire parait donc bien engagée car le soutien de l'UE est décisif, même si la course d’obstacle n’est pas, pour autant, terminée : le mode de nomination, on le sait, est contesté par plusieurs pays, ceux du Sud notamment.

Les Français ont déjà présidé aux destinées du FMI pendant 32 des 52 années d'existence de cette institution financière. Mais aujourd'hui, les pays émergents sont sur le devant de la scène, et les pays les plus pauvres entendent dire leur mot. Cela promet de belles passes d’armes.

Mais, selon la plupart des observateurs (qui tiennent donc de la répartition des voix au sein du Conseil d’administration du FMI) ce “dernier mot” sera dit plus tard… Même les (très rares) candidats concurrents - plus par principe que par réelle ambition - le reconnaissent : ”Avec  DSK, les Européens ont trouvé le profil idéal”. Surtout dans les circonstances actuelles où les Français restent bien placés pour jouer, dans bien des instances internationales, les intermédiaires entre les Américains et les autres… Même si les Français “tiennent” déjà l’OMC, la BERD et la Banque Centrale Européenne.

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