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mardi, 06 novembre 2012

À PROPOS DU GAZ DE SCHISTE

À PROPOS DU RAPPORT GALLOIS

ET LE GAZ DE SCHISTE


schiste.jpgC’est l’une des qualités du rapport Gallois, qui fait actuellement l'actualité (inspiratrice, peut-être ?) de la future politique gouvernementale, de ne pas faire l’impasse sur cette ressource énergétique - je parle ici du gaz de schiste - ressource immense qui se trouve sous nos pieds et dont les énormes réserves pourraient assurer tant le relais des énergies fossiles (qui s’épuisent et arriveront bientôt à leur terme), que notre indépendance énergétique pour de très nombreuses décennies. À côté, bien sur, des énergies renouvelables dont chacun sait à la fois les ressources mais aussi leurs limites, sans oublier l’énergie nucléaire dont on connaît aussi les risques et ses propres limites.

On sait les réserves, qui ne sont pas sans fondements, que font certains face à cette ressource nouvelle tant son exploitation peut être dangereuse pour notre environnement.

Le problème n‘est pas le gaz en lui-même, mais les techniques à mettre en œuvre pour l’extraire et l’exploiter dans des conditions sures : il est certain que ces techniques ne sont pas encore au point et on peut comprendre ceux qui s’élèvent contre toute exploitation aveugle, comme on le constate ici ou là dans nombre de pays étrangers, dans des conditions aussi incertaines et périlleuses.

FAUT-IL INTERDIRE ?

Mais le grand tors de cette attitude est d’interdire purement et simplement toute recherche et fermer la porte à cette ressource sous prétexte que nous ne maîtrisons pas encore une technique pérenne et respectueuse pour l’exploiter. C'est une attitude suicidaire.

Quand on voit fleurir certaines pancartes qui affichent “Non au gaz de schiste !”, c’est là une attitude aussi coupable que celle de ces exploitants hâtifs qui font fi, par ailleurs, des risques encourus. Et interdire, comme on le fait aujourd’hui, de s’approprier les techniques nécessaires pour sécuriser l’exploitation de cette ressource est une attitude totalement irresponsable, donc à bannir fermement : c’est nier la compétence et la capacité inventive de nos chercheurs, de nos ingénieurs, de nos techniciens pour résoudre une difficulté qui, comme toute autre, ne peut être indéfiniment insurmontable.

Le devoir de nos décideurs est donc d’encourager ces recherches, leur donner les moyens nécessaires pour qu’à terme elles trouvent une issue à la difficulté actuelle de cette exploitation. Car, en dépit des protestations aveugles de certains, exploitation de ce gaz il y aura bien un jour ou l’autre, car elle sera une nécessité absolue pour notre développement économique face à nos concurrents, et la défense de nos emplois.

Le devoir de nos décideurs est donc de se préparer dès aujourd’hui, et avec une constante application, à relever ce défi qui, quoiqu’en disent certains, conditionnera bien notre avenir.

Ce n’est pas là le moindre des mérites du rapport Gallois de ne pas se taire à ce propos.

Commentaires

Bonsoir,
Suis pas tout à fait d accord avec votre article.Trouvons d'abord une solution plus écologique au lieu d envoyer autant de chimie sous terre. Sommes nous en accord pour cette idée?
AS

Écrit par : SCHLOESING Ariel | samedi, 10 novembre 2012

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