Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

jeudi, 22 mars 2012

LES CONSÉQUENCES DE TOULOUSE

mouvement démocrate,bayrou,politique,débats de sociétéAlors que chacun, avant les dramatiques événements de Toulouse et Montauban, constatait l’énorme retard du candidat Sarkozy, prix d’une impopularité incontestable dans l’immense majorité des couches de la société française, alors que d’aucuns estimaient même qu’il fallait qu’il arrive un événement “imprévisible” de dimension ou internationale ou nationale pour que le candidat Sarkozy arrive à redresser la situation, l’imprévisible est bien arrivé ; mais dans l’odieux de drames successifs qui ont saisi toute notre nation.

Ceci ne sera pas sans conséquences.

Il n’est pas impossible que la détermination du Président encore en exercice dans le déroulement des faits qui ont suivi - et qui se présente toujours essentiellement comme le “protecteur” des français face à tous les dangers qui les guettent, à défaut de tout autre vrai programme de redressement de notre Nation - il n’est donc pas impossible que cette détermination profite au candidat Sarkozy.

Oh rien n’est joué cependant ! Mais les dés risquent fort d’être bousculés. D’où ces violences verbales, souvent indignes, qui fleurissent de tous bords et émaillent une campagne, soudain réveillée, de déclarations assassines qui trahissent un certain désarroi dans les états majors des différents candidats. Mme Le Pen s’en prend aux médias, à Mr Bayrou et à Mr Mélenchon ; Mr Juppé ou Mr Copé s’en prennent eux aussi à Mr Bayrou et à Mr Hollande : ils flairent tous où est maintenant le danger pour leur camp.

François Bayrou, en posant implicitement la question du “Comment la République peut-elle enfanter des Mohamed Merah ?”, met toute l’institution en cause. Donc le pouvoir lui-même qui n’a pas su prévenir de tels drames. Et l’absence de réponses chez nombre de candidats, plus portés aux bonnes paroles et fausses promesses qu’à la réalité du mal de notre Société, ne fait plus illusion comme hier encore.

Je crois que Toulouse est un tournant majeur dans une campagne qui frisait jusqu’ici la morosité et l’ennui.

mercredi, 14 mars 2012

RÉPONSE à Mr Claude GOASGUEN

mouvement démocrate,bayrou,politiqueAyant déclaré sur Twitter : "On ne peut prétendre être centriste quand on soutient Sarkozy. C'est une usurpation", Mr Claude GOASGUEN, lui aussi ancien centriste qui en a oublié depuis longtemps toutes les valeurs, me répond : "Bien sur. N'hésitez pas à le dire à Pierre Méhaignerie et à la soixantaine de députés centristes qui soutiennent N.Sarkozy".

Je réponds à Mr Goasguen : "Oui, vous avez raison : voici bien longtemps qu'on n'a plus entendu dans leur bouche, comme dans la vôtre, le message d'indépendance qui est la caractéristique essentielle de la pensée centriste. Tous ces gens-là ne sont que des vestiges".