Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

mardi, 28 août 2007

LES ILLUSIONS FRANçAISES

9292bf66ecd60015650f515a0d7c2f04.jpg

En fait, à en croire les sondages, les français sont satisfaits du nouveau style qu’a su imposer Nicolas SARKOZY à la fonction présidentielle. Même que ses adversaires politiques - le P.S. entr’autres - ont du mal à encaisser. Il ont pris un sacré coup de vieux.

Dans les milieux européens, on préfère aussi ce ”dynamisme” et ce ”volontarisme” à l’effacement français des ”années CHIRAC”. Et l’on est surtout satisfait de voir que, pour l’heure, son idée de traité ”modificateur” est susceptible de sortir l’Union de son impasse institutionnelle. Même si cette bataille du ”nouveau traité” n’est en rien gagnée, de loin s’en faut ; outre son aspect minimaliste qui nous éloigne des ambitions qu’on caressait de voir naître, dans l’Europe, un géant mondial capable de se hisser au même niveau des superpuissances dominantes. Espoir dont la déception ne peut que nous tarauder.

Ce qui n’empêche pas nos partenaires européens, même ceux considérés comme nos amis les plus proches, de mettre en garde notre nouveau Président contre les effets pervers de son hyper activité presque maladive et son égotisme pathologique. ”L’Europe, c’est une équipe. On n’est efficace que si l’on sait jouer collectif” lui rappelle-t-on avec ménagement ici et là.

Lire la suite

lundi, 27 août 2007

LA FOLIE PÉNALE

b0eb8865e9ca190bc4d2a3aa2218ca49.jpg

”Il faut étudier la possibilité de juger tous les auteurs (présumés) de crimes, y compris les fous, c’est-à-dire des gens déclarés pénalement irresponsables”.

Telle est la trouvaille du jour, prise comme sur un coup de tête et transmise aussitôt à la Garde des Sceaux par un coup de fil annoncé comme un coup de pub.

L’idée, aussi saugrenue soit-elle, n’est pas nouvelle : dans certaines ”sphères” d’influence (et aujourd’hui proches du pouvoir en place), on veut remettre en question la ”présomption d’innocence”, ou le droit de chacun à un ”procès équitable”,  ou la restauration des pratiques d’une ”justice expéditive”, ou encore la détection par la sélection au berceau des ”anormaux” potentiels (débat ayant déjà soulevé des frissons d’indignation, on s’en souvient, lors de la campagne des présidentielles). Ou, enfin, la criminalisation des démences.

Lire la suite

dimanche, 26 août 2007

Raymond BARRE

0673b30db06f68b097c2eeaffe20f03a.jpg

Raymond BARRE s’est éteint. Une grande voix s’est tue. Un grand vide s’est établi.

Sitôt, en quelque lieu qu’il soit, qu’apparaissait Raymond BARRE et qu’on savait qu’il allait prendre la parole, autour de lui le silence se faisait aussitôt et l’oreille devenait plus attentive. On n'était jamais insensible à ces vérités qu’il assenait sans relâche, même si certaines pouvaient choquer et heurter certains lobbies en place qui admettaient mal qu’on vienne leur disputer le droit (jusque) de travestir l’Histoire ou les idées reçues qui les servaient si bien.

Il n’a jamais cherché à plaire, son seul souci était d’être vrai. Il fut un des grands - un des très grands - serviteurs de l’État, à l’instar d’un Monnet, d’un De Gaulle ou encore d’un Mendès-France. Souvent combattu, toujours respecté, son passage dans les différentes charges qui lui furent confiées, depuis Charles De Gaulle à la Commission Européenne (où il y fut un ardent défenseur de l’idée européenne dans un temps où cela n’était pas encore “à la mode”), à Valéry Giscard d’Estaing qui lui confia Matignon où il a laissé en 1981 une France transformée avec un taux d’endettement de 18% (malgré la crise pétrolière et la disparition de puissants piliers industriels) alors que les Mitterrand puis Chirac, qui l’ont suivi aux affaires, ont fait grimper ce taux à 65%. Puis enfin Lyon dont il y fut un grand maire, sachant réveiller la “belle endormie” et dont les vastes et ambitieux projets entrepris par lui sont aujourd’hui encore poursuivis par ceux - ses rivaux de l’opposition d’alors - qui lui ont succédé et qui déclarent toujours s’en inspirer.

Je retiens enfin l’une de ses dernières interventions publiques en début de cette année où, pionnier encore, il affirmait qu’il fallait mettre fin au régime du bipartisme politique qui entretenait les microcosmes et divisait la France en deux clans opposés. Il affirmait qu’il était devenu nécessaire que, sur les grands sujets essentiels, la gauche et la droite s’engagent ensemble dans un même projet (ce qui est très différent du raccolage-spectacle qui a suivi l'élection de notre nouveau Président). Cette idée de Raymond BARRE a été partagée et défendue ensuite par François BAYROU qui a présidé pour ce faire à la transformation de l‘UDF (la famille politique de cœur de Raymond BARRE) en un Mouvement Démocrate (MoDem) qui l’ambitionne aujourd’hui.

Merci Mr BARRE.

mercredi, 08 août 2007

LE "NOUVEAU" CENTRE : DÉBOIRES

À lire une note Parti recherche (désespèrement) Adhérents parue sur le blog "Le Mouvement Démocrate du GARD" qui explique les déboires de ces ex-UDF ralliés dans un "nouveau" centre (PSLE, affilié à l'UMP) et qui les conduit à de dures réalités. Dont, notamment, l'annulation de leurs Universités d'Été prévues initialement en Septembre, et ce.... faute d'adhérents : ils sont moins de 4.000 en tout pour la France entière !

Quel est l'avenir de ce groupuscule "intimiste" dont la seule ambition est de rester sous l'arrosoir de l'actuelle "majorité présidentielle", laquelle les a d'ailleurs vite remis à leur (vraie) place lors de la dernière session parlementaire.

La question de la survie de ce "club" fort restreint risque de se poser pour eux, et plus vite qu'on ne le croit.

À suivre....

À LIRE en complément un tout récent article du FIGARO du 17/8/2007 qui traite de la situation financière des partis politiques où l'on voit que celle du "nouveau" centre de Mr MORIN est pire encore à ce qu'il fut écrit à ce sujet dans la presse il y a quelques semaines.

vendredi, 03 août 2007

LE PLAN ALZHEIMER

afaee8cdc850415ebb738e05af5da3f9.jpg

Un Plan Alzheimer ? Oui, bien sûr. Il en faut un. Et Mr SARKOZY de nous annoncer "qu'il va mettre le paquet !".

Pour améliorer ce qui doit l’être, que ce soit dans l’accueil des malades, dans l’accompagnement des proches, dans les dépistages et pour donner aux chercheurs les moyens qui leur manquent. Pour ces maladies, plus encore que pour d’autres, l’avenir est dans les laboratoires et le salut ne peut venir que de la recherche.

Cependant le Président d’AREMANE - Association pour la recherche sur les maladies neurodégénératives - souligne fort justement que c’est surtout affaire de moyens et de méthodes.

Avec quoi donc et comment mettre en œuvre ce nouveau plan ? Comment peut-on oser mettre en parallèle, affirme-t-il, ce plan et les mesures qui doivent être prises pour réduire les déficits de la Sécurité Sociale et son augmentation inéluctable des dépenses de santé, inéluctable en raison des évolutions démographiques ?

Lire la suite