Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

dimanche, 03 juin 2007

Les NICHES du PSLE

28624b5228350894ebdecdfc302f8c07.jpgFinalement Hervé Morin, le Ministre de l’attaque contre Bayrou et son ”armée orange” de l’UDF - Mouvement Démocrate a bien fait de créer le PSLE : ”Nouveau Centre d’Accueil” des opportunistes, des amateurs de soupe (ou plutôt de  rata), des orphelins de l’idéalisme, des gloutons de pouvoir et des honneurs. Ils peuvent y entrer en gardant leurs godillots aux pieds. 

PLUS UMPistes que l'UMP !

Au-delà de la machine à réélections qu'il prétend vouloir être, le PSLE offre un abri pour les bissés du grand écart, les schizophrènes de l’engagement ”politichien” qui, dans nos belles provinces et nos villes, voudraient être plus ”UMPistes” que l’UMP tout en se recommandant du centrisme, plus sarkozyste que Sarkozy tout en restant fidèles aux idéaux du christianisme social, aux principes de subsidiarité et aux messages européens de Robert Schuman.

Exclus de l’UDF-Mouvement Démocrate, ils trouvent dans le PSLE (Parti Social Libéral Européen, un nom qui sonne comme une partie de l'extrême-droite italienne), la niche qui leur manquait. Cela favorise les clarifications. Même si ”on” triche encore avec des étiquettes usurpées, histoire de tenter de prendre les électeurs pour des gogos.

Quel est donc le sens du respect de l'électeur chez ces gens-là ? (Ces ”usurpateurs” comme n’hésite pas à les nommer l’éditorialiste Daniel Riot). Cela interpelle.

Commentaires

Nous sommes d'accord... mais hélas, il faut être réaliste, et bien que ne présentant qu'une cinquantaine de candidats, ce PSLE aura bien plus de députés que nous MoDem. Il aura à priori même un groupe parlementaire.
Par le jeu de la non présentation de "concurrents" UMP, des désistements au second tour et, il faut avoir le courage de se l'avouer, par la malheureuse droiture (dans le concept de l'amitié) de François Bayrou, ce "parti", s'il on peut l'appeler ainsi, pèsera bien plus lourd que nous dans l'assemblée. Il sera donc... "plus représentatif" que nous...

Le système politique français est malade. Une preuve de plus, s'il en fallait une encore...
_____________________________________________
RÉPONSE :
En terme de cliché immédiat, vous avez tout-à-fait raison.
Mais en terme d'avenir de ce groupe, on peut se poser la question "quel avenir pour ce groupe de circonstance" qu'aucune idéologie commune, autre que leur seul souci d'être réélus, ne rassemble ?
Mr Sarkozy n'a pas plus d'interêt qu'il existe un groupe concurrent du centre (pour 2012) qu'il n'y avait hier d'intérêt que n'existent encore le Parti Républicain, le PPDF, Perspectives et Réalités, les Adhérents Directs, etc...., tous autant de groupes qu'on a étouffés et fait disparaître dès lors qu'ils étaient susceptibles de vouloir afficher une certain autonomie.
Ce groupe sera intégré tôt ou tard à l'UMP, ou disparaîtra de lui-même. Quel sera en effet son poids dans l'opinion par rapport au courant créé par le MoDem de François Bayrou ?
L'avenir, c'est nous. Pas eux.

Écrit par : Vincent BONNAL | lundi, 04 juin 2007

Le PSLE n'a aucune voix réelle: il suit celle de son maître, M. Sarkozy. Nous avons des messages divers à faire passer. Nous avons de multiples sensibilités, qui dialoguent... Nous avons aussi 7 millions de personnes qui suivent chacun de nos mots, chacun de nos actes, chacune de nos réflexions. La parole des français finira bien par triompher, un jour, de celle des béni oui-oui...

A nos élus de ne pas décevoir. A nos élus de se soutenir, de dialoguer entr'eux, et avec les militants. Nous y veillerons, car c'est celà qui nous fait être modernes. C'est cela qui fait de nous un parti démocrate.

La "faiblesse" apparente de notre parti, qui est la jeunesse et, par conséquent, son inexpérience en politique, fait de nous un parti d'avenir, et fait de nous un mouvement de renouvellement de la vie politique française. Et celà, ça ne s'appelle plus une faiblesse, mais une force.

Écrit par : Clemence LACOUR | mercredi, 06 juin 2007

Pour bâtir un hypothétique "parti d'avenir" avions nous besoin de faire table rase à la fois d'une UDF "vieille" de plus de 30 ans et d'une sensibilité libérale et sociale bien plus ancienne et ancrée dans le pays? N'aurait-il d'ailleurs pas fallu se poser la question plus tôt?

Écrit par : Philippe RIBOT | mardi, 12 juin 2007

Les commentaires sont fermés.