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lundi, 16 avril 2007

LETTRE OUVERTE

Lettre Ouverte.rtf

NÎMES, le 16 AVRIL 2007


Madame, Mademoiselle, Monsieur,

Chers amis, chères amies,


La FRANCE connaît actuellement une crise profonde que sept alternances successives n’ont pas réglée :

• un chômage touchant 4,5 millions de personnes

• un endettement de plus de 2.000 milliards d’euros (si l’on tient compte de la retraite des fonctionnaires non provisionnée)

• un pouvoir d’achat en baisse

• une compétitivité économique dégradée

• des banlieues en crise

• des services publics qui abandonnent progressivement les zones rurales

• l’Europe en panne de projet et qui se construit sans la FRANCE


Alors que la FRANCE a tout pour réussir, voici qu’elle doute d’elle-même, de sa capacité à affronter l’avenir, de demeurer l’une des grandes nations du XXIème siècle.


Dans cette situation de crise particulière, il faut une démarche politique nouvelle : c’est ce que propose François BAYROU.


Comme le Général DE GAULLE et Pierre MENDÈS-FRANCE ont su le faire avant lui quand l’état de la FRANCE l’exigeait, François BAYROU veut RASSEMBLER, plutôt que diviser, rassembler des hommes et des femmes issus de la gauche moderne et de la droite modérée, tous libérés du carcan des partis pour, qu’ENSEMBLE, ils et elles travaillent à des solutions plutôt que persévérer dans un affrontement idéologique qui a largement démontré sa stérilité sur ces 25 dernières années.


Une grande majorité de Français - qu’ils soient de droite, de gauche ou sans étiquette - pense qu’il faut une économie de marché performante et des politiques de solidarité et que les deux sont liées.


François BAYROU veut nous rassembler autour d’un PROJET, projet auquel je crois et auquel j’adhère sans réserves :

• c’est une politique d’égalité qui redonne à chaque Français les mêmes chances de réussir, quelle que soit sa condition sociale.

• c’est l’éducation, l’université et la formation qui deviendront une priorité absolue. C’est se fixer pour objectif que tous les enfants sachent lire, écrire et compter en 6ème.

• c’est un pays qui donne aux petites et moyennes entreprises la possibilité de se développer et donc de créer de l’emploi avec des mesures simples et dont l’efficacité est reconnue de la majorité des experts économiques.


Comme François BAYROU, nous voulons une République remise en ordre et où les politiques donneront l’exemple, où la responsabilité retrouvera un sens, la dépense publique enfin maîtrisée et mieux contrôlée. Un gouvernement de moins de 20 Ministres, un cumul des mandats enfin interdit, des parlementaires rémunérés en fonction de leur présence aux séances des Assemblées.


L’État et les services publics seront là où les Français en ont besoin et non plus uniquement dans les seuls quartiers nantis et déjà sécurisés. Le monde rural ne doit plus être abandonné.


La FRANCE est fragile : elle est aujourd’hui menacée d’éclatement. Il faut un Président qui rassemble et non un Président qui oppose les catégories de Français les unes contre les autres.


La FRANCE a un message qu’elle doit porter en Europe et dans le monde : il faut un Président qui soit à la hauteur de la situation.


La FRANCE est inquiète : il faut un Président qui la rassure.


Je crois profondément que François BAYROU est celui qui peut tous nous rassembler, représenter notre pays et rassurer nos compatriotes.


En 2002, les Français voulaient que les choses changent : Jean-Marie LE PEN a été porté au second tour contre Jacques CHIRAC. Çà n’a servi à rien et rien n’a changé, tout au contraire.


En 2007, en votant François BAYROU, vous affirmerez votre refus que la FRANCE continue sur le même chemin. Vous affirmerez votre désir d’une République nouvelle, pacifiée, qui s’attaque enfin aux vrais problèmes de la Nation, qui s’attaque à vos difficultés quotidiennes, plutôt que de chercher à satisfaire des appareils des partis, quels qu’ils soient, et les ambitions personnelles.


Voter pour François BAYROU, c’est donc donner une chance de faire bouger la FRANCE en faisant bouger nos lignes de pensée.


C’est ce que je crois. C’est ce que je souhaitais partager avec vous.


Je vous prie de croire, Madame, Mademoiselle, Monsieur, chers amis, chères amies, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.


François VAN DE VILLE



Commentaires

Vous avez une réponse sur le fil :

http://jeunesactifs06.hautetfort.com/archive/2007/04/12/le-livre-noir-de-l-udf.html
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Réponse de François VAN DE VILLE

J'ai rarement lu semblable connerie : il doit manquer un lobe au cerveau de son auteur.
Mr SARKOZY, qui prône l'eugénisme, l'aurait éliminé dès avant sa naissance.

Écrit par : Juliette NAMIA | lundi, 16 avril 2007

1°) Une copie de la réaction envoyée sur le blog du Nouvel Observateur à un papier de S.Rozès du CSA sur les divers scénarii du 1er et du 2nd tour.

Les experts des instituts de sondage, y en a marre. Je croyais que leur nouveau discours c'était la pédagogie pour expliquer toutes les précautions autour du sondage (fabrication, interprétation, décalage avec la réalité, par nature insaisissable). Or que voit-on ? Des affirmations, de la prédiction, des jugements très sûrs du genre "la proposition de Rocard n'a pas pris". Quel prétentieux! Quel mépris pour ce que pensent les gens qui réfléchissent, soupèsent, évoluent dans leur jugement alors que ce sondeur nous donne une image figée et sans appel. Vraiment notre démocratie, du moins l'idée que je m'en fais, va mal... Comment s'étonner du vote protestataire quand l'électeur n'existe plus, remplacé par un sondé englobé dans un panel, quand de pseudo-scientifiques assènent des commentaires qui passent pour des vérités ?
J'espère vraiment que le jour du vote, les instituts constateront leur forfaiture (je ne me fais pas d'illusion, ils continueront, toujours plus) et que les Français auront choisi sans se laisser enfumer. Pour ma part le choix de Bayrou me paraît de plus en plus évident pour bousculer les installés de l'establishment et libérer le débat civique de tous ces parasites et directeurs d'opinion qui ne comprennent pas la France réelle.


2) Pour aller plus loin (le fond de ma pensée).

Je crois que toute personne un peu sensée et qui veut réfléchir par soi-même a pris ses distances avec les sondages. Pourtant, impossible de ne pas les consulter : on devient tous un peu sondageo-dépendants...
Bon une chose est de lire, une autre de tomber dans le panneau et de fixer son choix en fonction du dernier "baromètre" (encore un mot révélateur). Or que va-t-il se passer ? Beaucoup de gens sont indécis (ceux du centre-gauche ou du PS plus attirés par Bayrou que Royal) et, entre un écart de deux points et un écart de sept points entre Royal et Bayrou, on est tenté d'y croire ou de se dire c'est fichu... On ne peut donc qu'appeler au scepticisme le plus pointilleux face aux derniers sondages (qui peut dire que la tentation de la manipulation n'existe pas là aussi ?). Et donc, tenir ferme sur l'essentiel : les citoyens ont envie d'un changement profond, ont adhéré à la dynamique du discours très intègre et mobilisateur de F.Bayrou. Ce mouvement de fond existe et peut bousculer toutes les certitudes et les "bastilles" de l'ordre établi dimanche prochain.
Par ailleurs, de nouveaux sondages affirment un 50/50 entre Royal et Sarkozy au 2ème tour. Si les prochains sondages vont dans ce sens, voilà qui "ruine" une partie de l'argumentaire de Bayrou pour voter en sa faveur dès le 1er tour. Info ou intox, encore une fois, l'influence des instituts à la marge des indécis peut faire basculer l'élection.
On ne peut donc que conseiller François Bayrou, lorsqu'il insiste sur la probabilité plus forte de sa victoire contre N.Sarkozy, d'en prendre pour preuve non pas les enquêtes d'opinion qui le laisseraient entendre, mais la conviction sereine qu'il incarne le vrai changement, moins aventureux que celui promis par le tout-puissant de l'UMP. Que Bayrou laisse de côté les sondages**, il a de l'intuition, il a visité la France et il sait que le soutien est réel, l'espoir à portée de main pour de nombreux concitoyens. S'il gagne c'est parce qu'il poursuivra sa dynamique entre les deux tours et que la majorité du pays comprendra qu'il est en phase avec ses attentes et les défis que la France va relever.


**J'attends avec impatience le moment où F.Bayrou aura l'occasion de les remettre à leur place –comme il l'a fait avec les journalistes suffisants, tendancieux et partiaux, ces interviewers de pacotille… Ce sera une colère terrible, justifiée, qui fera le plus grand bien au débat politique et démocratique. Les instituts de sondage doivent continuer à travailler mais, j'ai bien dit, ils doivent revenir à leur juste place. Ce n'est pas le météorologue qui fait la pluie ou le beau temps, ce n'est pas l'institut de sondage qui peut influencer à ce point, par de multiples stratagèmes de conditionnement plus ou moins conscients, le vote de l'électeur.
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Le 19/4 à 18:50, a écrit :

"La France a besoin en effet de se réformer, elle a besoin en effet d'avoir un projet humain, républicain, où les gens se fassent attention les uns aux autres, et qu'ils soient en situation de compréhension et de solidarité". F.Bayrou sur France Inter ce matin.
Je rajouterai : elle aura besoin d'un président qui fédère les énergies (qui sont nombreuses en France), sache donner des responsabilités, associer, faire participer, faire confiance aux compétences pour améliorer son projet, l'amender s'il le faut....
Et surtout d'une très grande humilité : ce ne sera pas la victoire d'un parti, du pouvoir pour le pouvoir. Qui saura ne pas exciter l'esprit partisan et l'esprit revanchard et, s'il le faut, refaire l'éducation de certains militants ou élus (je pense aux sites qui prolifèrent sur le net comme ce site des jeunes UMP 06 -qui a répondu aujourd'hui à F. Van de Ville- qui croit impressionner en brandissant "le livre noir de l'UDF" et n'a pas honte de poursuivre la démolition entamée par l'état-major de l'UMP depuis 2002 pour créer un parti unique à droite ... non la bêtise n'est pas l'apanage des responsables politiques et des gens au pouvoir!).
Et enfin très ferme sur quelques grands principes pour moins d'opacité, plus de démocratie, de reconnaissance pour tous ceux qui ne sont pas "tout en haut".
Indépendance de la justice et des juges en dehors de toute pression politique ou loi de circonstance.
Indépendance des hommes politiques et élus pour que la nécessaire discipline des partis ne signifie pas l'extinction de l'esprit critique et le garde-à-vous aux leaders.
Nous savons tous que ce sera difficile et qu'on ne pourra pas changer le monde, mais quel changement et quelle occasion si une nouvelle majorité est souhaitée par les Français!

Écrit par : Philippe JACQUES | mercredi, 18 avril 2007

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