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mardi, 27 février 2007

CAMPAGNE UDF du GARD

NOUVEAU BLOG UDF du GARD

La campagne électorale bat son plein dans le GARD autour des différents "Correspondants Cantonaux" qui l'animent chacun dans leur secteur et les "Comités Bayrou" qu'ils ont constitués.

Pour assurer leur propre information en direction des citoyens, un nouveau blog a été créé dans le GARD à leur intention : CAMPAGNE UDF du GARD.

Sur ce blog seront diffusés, outre la liste des "Correspondants Cantonaux", les actions entreprises par eux dans leur secteur, les rendez-vous et réunions qu'ils animeront, avec ou sans intervenants extérieurs.

Ces informations seront actualisées au jour le jour.

C'est "La France de toutes nos forces" en marche dans le GARD.

21:10 Publié dans VIE LOCALE | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : UDF, Politique

dimanche, 25 février 2007

À PROPOS de la DÉRIVE des SONDAGES

medium_images.42.jpgBILLET du 25 Février 2007

Les innombrables sondages qui se superposent ou se contredisent les uns après les autres truquent-ils, ou non, la campagne électorale ? Embarrassante question.

Je pense qu’il s’est créé une sorte de malentendu chronique entre, d’une part, les sondeurs et, d’autre part, les lecteurs des sondages.

Un sondage - faut-il le rappeler ? - n’est que la photographie d’un instant donné, déjà faussé sitôt le premier moment suivant. Quand donc un sondeur succède à un autre sondeur, même de façon très rapprochée, faut-il s’étonner d’avoir deux clichés différents ? Y a-t-il tromperie ? Non !

Par contre, il apparaît aujourd’hui des pratiques nouvelles que je juge inadmissibles : les instituts de sondages sont maintenant de plus en plus souvent placés sous la pression de leurs clients qui veulent, eux, du “sensationnel” pour mieux “vendre du papier”. Le sondage est devenu un outil de “marketing”.

Dans le cadre de la campagne actuelle, que demande en fait le lecteur aux sondages ? Ce n’est pas de savoir comment sera placé son candidat préféré au 1er tour, ni, à un autre degré, s’il sera présent ou non au second : il veut savoir qui gagnera le 2ème tour.

Et là, on commence à avoir tout faux. Un commentateur que j’entendais récemment appelait cela, avec juste raison, une “escroquerie”. Oui, c’en est une.

Pour exemple, lors des dernières élections de 2002, qui, à 2 mois du scrutin, aurait dit que Mr Chirac allait être réélu à 82% ? On l’aurait alors pris pour un fou. En 1995, un certain Nicolas Sarkozy s’était même aussi adressé publiquement à Jacques Chirac pour lui dire : “Vous voyez bien que vous avez perdu. Retirez-vous au profit d’Édouard Balladur”, le favori des sondages du moment. On sait la suite : Mr Chirac a été élu et, depuis, il n’a jamais pardonné à Mr Sarkozy son insolent appel.

Eh bien aujourd’hui, on ne fait pas mieux. On fait même pire : on fait des simulations de 2ème tour avec des candidats dont les sondages eux-mêmes ne certifient même pas encore qu’ils y seront présents ! Mais les lecteurs ne demandant que çà, pourquoi les en priver ? Même s’il s’agit là d’une parfaite escroquerie au second degré ! Et ce n’est pas l’utilisation de l’imparfait qui peut gommer ces forfaitures.

Ceci est né du goût de plus en plus démesuré des lecteurs de la “politique-spectacle”. Ils veulent du catch, du match, des coups, des bosses, des griffes, de la fosse aux lions : il faut donc toutes les semaines inventer quelque chose de nouveau.

Alors, pourquoi pas demain se lancer, par exemple, dans un sondage à propos d’un (improbable) duel au 2ème tour Besancenot-Bové ? Ou encore imaginer quel sera le futur Premier Ministre de “X”, ou “Y”, qu’il soit éligible ou non ?

Surtout que, finalement, seuls 3 candidats - peut-être 4 au maximum ? - ont quelque chance d’être présents au 2ème tour. Tous les autres n’en ont aucune : ils feront une apparition, témoigneront, puis s’évanouiront.

Le comportement des sondés a donc, lui aussi, un rôle majeur car il a complètement changé. On leur propose des sondages sur Internet auxquels ils peuvent répondre librement. Ils sont aussi appelés au téléphone. Et ils se mettent à répondre en fonction du résultat qu’ils ont envie de voir et pas du tout en fonction de ce qu’ils pensent.

Alors on assiste à ces cas de figure : “Tiens, aujourd’hui je vais répondre Royal parce que je l’ai vue pas mal à la télé”. Et la semaine suivante, si elle a pris trop de points : “Tiens aujourd’hui je vais voter Sarkozy car je ne veux pas qu’elle monte trop haut”. Et la semaine d’après : “Tiens, ces deux-là, je les ai assez vus. Il y a Bayrou qui parait pas mal : je vais donc voter aujourd’hui pour lui”. Et ainsi de suite.

On ne peut oublier qu’en 2002 39% des électeurs ne se sont décidés que dans les 3 derniers jours ? On peut donc conclure que tous les sondages qui précédent les 3 derniers jours n’ont aucune valeur.

Face à ces phénomènes de flux et de reflux aussi versatiles de l’opinion, phénomènes que les sondeurs n’ignorent pas, quel peut être le rôle de ces derniers ?

Il y a d’abord affaire de méthode. Il y a les méthodes reconnues comme “sérieuses” : celle dite “aléatoire” ou celle encore “par catégorie”. Et il y a les autres. Dont celles qui consistent à faire des sondages de 2ème tour quand le 1er tour n’a pas encore eu lieu et qu’on est trop loin pour en supputer des résultats fiables. Toutes ces méthodes-là ne sont que pure spéculation à objet commercial.

Ce sont là des comportements irrationnels, non pas de la part des sondeurs (ils se contentent de satisfaire leurs clients), mais des sondés eux-mêmes qui constituent la base même cette clientèle. Et ce au détriment du sérieux.

Il faut aussi observer que ce phénomène des sondages, de l’attention que leur porte généralement l’opinion, est un phénomène typiquement franco-français qui n’a nulle part ailleurs son équivalent dans le monde. La lecture qu’on en fait ailleurs est beaucoup plus rationnelle et “froide”. Elle n’a nulle part ailleurs ce côté “magic-circus” qu’on lui donne en France.

À la question que je posais en introduction : “cela truque-t-il ou non la campagne ?”, on doit admettre que, pour le moins, cela la pollue.

Mais, s’il n’y avait pas ces sondages, qu’aurions-nous à nous mettre sous la dent ? En France, pour des raisons déontologiques, pas grand chose. La campagne est d’une tristesse lassante : il y a quelques grands meetings, quelques émissions à la télé, et, à côté, presque rien.

Enfin, parlons des sondages eux-mêmes et des manipulations manuelles dont les résultats bruts sont toujours l’objet avant la publication des résultats.

Manipulations ? Oui, c’est un mot qui peut faire frémir. Et pourtant elles sont menées dans un souci d’une meilleure approche de la vérité de l’opinion.

Prenons l’exemple des sondés dont la sympathie allaient vers Mr Le Pen. Quand on les interrogeait, et ceux-ci sachant que le seul nom de Le Pen sentait plus ou moins le souffre, ils étaient en grande partie enclins à cacher leur inclinaison et à répondre toute autre chose. Et les instituts de sondage, en pleine connaissance de ces réflexes, estimaient que le résultat brut enregistré pouvait être multiplié par deux : donc ±7% en brut donnait en résultat publié ±14%. C’était une méthode très éprouvée par l’expérience. Aujourd’hui, çà ne marche plus. Pourquoi ? Simplement parce qu’entre temps Mr Le Pen s’est mis une couche de vernis de respectabilité, ses électeurs ont moins de retenue, quand on les interroge, pour affirmer leur choix. Et les sondeurs ne savent plus quel coefficient rectificatif appliquer aux résultats bruts. La mécanique est grippée.

Alors quand des amis m’évoquent maintenant certains résultats parus, on peut comprendre ma profonde perplexité.

samedi, 24 février 2007

COQUINS & COPAINS

medium_images.41.jpgLe fils de feu Michel DEBRÉ, "père" de la Constitution de la V° République - le prénommé Jean-Louis - précédemment Président de la (défunte) Assemblée Nationale, voit sa carrière couronnée de la plus brillante façon qui soit : comme prévu, il vient d'être nommé Président du Conseil Constitutionnel, la plus haute juridication de nos institutions.

Un cadeau de Mr CHIRAC à l'un de ses plus proches inconditionnels avant son départ de l'Élysée. Un cadeau vraisemblablement fort utile et intéressé quand on a en perspective d'avoir quelques comptes à rendre à la Justice sitôt franchi le seuil de son Palais.

Un "fait du prince" de plus de cette "monarchie républicaine" qu’on appelle encore (pourquoi ?) la "République Française" (celle des des copains et des coquins ?).

Archaïsme digne d'un autre siècle et anomalie outrageante.

Face à ces situations, il est utile de comparer les programmes des différents candidats actuellement en lice. Et force est de constater que seul François BAYROU prévoit une réforme en profondeur du mode de désignation des membres de ces organismes chargés de contrôler et de garantir le respect des règles fondamentales.

Il est vrai que tant à gauche qu'à droite on a usé et abusé de ces "passe-droits" institutionnels et que çà peut toujours resservir. Alors pourquoi en changer ?

LES ÉCLOPÉS DE WATERLOO

medium_Momie.jpg"Il y avait beaucoup de Français qui croyaient que Ségolène Royal serait une novation. Ils découvrent aujourd'hui que c'est le retour de la horde des éléphants", a déclaré François Bayrou en marge de la présentation à la presse de son programme économique.

"C'est la raison pour laquelle beaucoup de gens qui veulent à tout prix du nouveau se tournent vers moi en disant : "comment peut-on vous aider à changer la vie politique française?", a ajouté le candidat à l’élection présidentielle.

François Bayrou a assuré que les Français n'avaient "pas envie du retour des éléphants, et ils souhaitent qu'une démarche politique nouvelle permette d'avoir dans notre pays un climat plus neuf, plus ouvert, mieux oxygéné, et qui permette à des gens différents, de bords différents, de travailler ensemble".

C'est en effet un bien triste spectacle qu'offre le P.S. aux Français : en fait de politique nouvelle que tous espèrent, le P.S. nous ressert les mêmes plats réchauffés, sur les mêmes tables bancales et avec une cohorte de serveurs sans passion sortis pour la circonstance de leur retraite.

Est-ce que les Français attendaient d'un de leurs candidat(e)s à la magistrature suprême qu'on leur propose comme porteur d'ambition un cornac ?

Ce ne sont là tous que des éclopés d'une bataille du passé qu'en leur temps ils n'ont pas su gagner. Les Français n'en veulent plus : ils ont assez donné - et payé fort cher depuis - pour "remettre çà". On ne fait pas du neuf avec du vieux. Les Français ne veulent plus de ces replâtrages de circonstance.

Que ces revenants d'un autre âge reposent en paix dans leur cimetière.

vendredi, 23 février 2007

SONDAGE "VOTEZ 2007"

medium_Sondage3.jpgLes habitués du Web suivent régulièrement chaque semaine les sondages effectués et publiés sur la toile par le site "Votez 2007".

Depuis des mois, on assiste à la sempiternelle alternance SARKO-SÉGO ou SÉGO-SARKO.

Cette semaine, cette alternance a été bouleversée : pour la première fois, pour le second tour, nous avons une confrontation SARKO-BAYROU. Les internautes peuvent se prononcer jusqu'à dimanche soir en votant eux-mêmes pour l'un ou l'autre de ces deux candidats.

Il semble, à en juger par ce sondage - et auquel participent plusieurs milliers d'internautes (cette semaine 16.103 votants) - que les temps sont au changement.

Vous pouvez tous participer à ce(s) vote(s). Aucune inscription préalable. Un seul vote autorisé par adresse IP.

Même sans tomber victime de la dictature des sondages, c'est quand même intéressant à suivre.

01:45 Publié dans SOCIÉTÉ | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : UDF, Politique

SÉGO JUGÉE PAR LES SIENS

medium_images.40.jpg À lire :

Ségolène ROYAL jugée par les siens

Édifiant !

01:10 Publié dans DÉBATS | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : UDF, politique

jeudi, 22 février 2007

DÉCLARATION du Collectif SPARTACUS

medium_sarkolene.jpgNous, socialistes et Français de gauche...

par SPARTACUS
(Collectif de 30 hauts fonctionnaires en activité dans l'administration centrale)

Nous, socialistes et Français de gauche, revendiquons hautement notre soutien à François Bayrou et aux idéaux de rassemblement et de redressement qu'il incarne. Notre détermination, déclarée dès l'automne 2006, s'est encore renforcée depuis les déclarations de candidature de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal.

Les annonces de programme des uns et des autres témoignent d'une erreur de jugement de la situation réelle de notre pays. La candidate du parti socialiste a formulé, le 11 février, 100 propositions en voulant sans doute imiter les 110 propositions de François Mitterrand. Mais la situation de la France en 2007 n'est pas la situation de la France en 1981. Notre pays est endetté et nous vivons déjà, sans nécessairement en être conscients, aux dépens de nos enfants et de nos petits-enfants : près de 1 200 milliards d'euros d'endettement de l'Etat ; 900 milliards d'euros de financement à prévoir pour les retraites ; enfin les collectivités locales elles aussi glissent peu à peu d'une situation saine vers un déficit chronique.

Madame Royal fait des chèques en blanc. Ces cent propositions sont autant de traites tirées sur le «compte France» déjà largement à découvert. Comment seront-elles financées ? Rien n'est précisé. Rien n'est indiqué non plus sur le réaménagement pourtant indispensable de la fiscalité ou sur la question cruciale des retraites. Rien enfin sur les moyens de relancer la croissance qui, seule, permettrait de réduire chômage et déficits publics et de financer l'ensemble de son programme. Mme Royal compte donc gérer la France comme on gère une région ou un département : en augmentant les prélèvements et en créant toujours plus de charges pour la collectivité. Ou bien elle ne s'intéresse guère au chiffrage de son projet donc à son réalisme. La démission d'Eric Besson, secrétaire national du parti socialiste à l'économie, en est une démonstration éclatante. Sa seule réponse consiste à dire que la croissance de l'économie fournira le carburant nécessaire dès son élection. Comme avec une baguette magique, alors même qu'aucune de ses propositions ne prévoit un soutien à la création et au développement des entreprises. Aucune. Cet oubli témoigne d'une méconnaissance vertigineuse de l'économie de notre pays. A moins que cela ne corresponde à une méfiance systématique vis-à-vis des centaines de milliers d'artisans, de professions libérales, de responsables d'entreprises agricoles et commerciales qui sont dans l'attente de mesures simples comme celle proposée par François Bayrou avec l'exonération de charges sociales pour la création de deux emplois par entreprise.

Que dire des propositions de Nicolas Sarkozy ? Sa prodigalité électoraliste vient d'être démentie et corrigée par ses propres amis de l'UMP qui n'en peuvent plus des promesses ciblées et sectorisées par catégories électorales avancées par le ministre-candidat.

Sa mesure phare qui consiste à baisser de quatre points les prélèvements obligatoires par rapport au PIB représente 78 milliards d'euros à financer. L'économiste Thomas Piketty a démontré que cela correspondait à la suppression conjointe de l'impôt sur le revenu, de l'impôt sur la fortune et de l'impôt sur les sociétés. M. Sarkozy nous prépare bien une France sans foi ni loi, une France ultralibérale. Nous constatons que ce programme, Nicolas Sarkozy l'étend maintenant sur dix ans.

Nous, socialistes et Français de gauche, croyons à la voie proposée par François Bayrou. Pourquoi ? Il a été le seul et le premier à poser les vraies questions pour l'avenir de notre pays et à apporter les bonnes réponses :

• notre dette publique nous engage vis-à-vis des générations futures. Il faut revoir le processus de la dépense publique pour plus d'efficacité et donc plus de justice. Et inscrire dans la Constitution le principe d'interdiction d'un déficit des dépenses de fonctionnement de l'Etat.

• notre Education nationale repose sur un corps d'élite. Nos enseignants, de formation initiale et continue, doivent disposer des moyens nécessaires à leur mission. Et plus que tout de notre reconnaissance.

• nos besoins collectifs de tous ordres ; santé, défense, culture, diplomatie... doivent eux aussi faire l'objet d'une protection et d'une sérénité que seul l'idéal de rassemblement de François Bayrou peut incarner dans les circonstances présentes.

Enfin, nous, socialistes et Français de gauche, estimons que le choix incohérent et erratique du parti socialiste conduit la gauche française à son échec pour l'élection présidentielle. Inexorablement.

Pour toutes ces raisons, et malgré notre fidélité à un parti qui a été pendant longtemps un modèle de démocratie interne, nous persistons à penser que seul François Bayrou incarne aujourd'hui l'esprit de courage, de responsabilité et de clairvoyance nécessaire pour redresser la situation de la France. Nous lui faisons confiance pour rassembler enfin les Français autour des valeurs républicaines qui nous sont chères. Pour les électeurs de gauche, le véritable vote utile pour faire barrage à Nicolas Sarkozy, c'est Bayrou. Lui seul sera en mesure de battre le candidat UMP au deuxième tour de la présidentielle

mardi, 20 février 2007

BAYROU VAINQUEUR AU SECOND TOUR

medium_images.39.jpgSONDAGE IFOP du 19 Février 2007

Si François BAYROU était présent au second tour face à Nicolas SARKOZY ou à Ségolène ROYAL, il emporterait la mise quelque que soit son challenger :

• face à Nicolas SARKOZY, François BAYROU obtiendrait 52% des votes.

• face à Ségolène ROYAL, François BAYROU obtiendrait 54% des votes.

(En cas d’un duel Nicolas SARKOZY face Ségolène ROYAL, SARKOZY l’emporterait avec 53%)

Au premier tour de l’élection présidentielle :

• Nicolas SARKOZY recueillerait 32 % des intentions de vote (soit moins 0,5% par rapport à Janvier)
• Ségolène ROYAL recueillerait 25,5% (soit moins 2,5% par rapport à Janvier)
• François BAYROU recueillerait 16% (soit plus 3,5% par rapport à Janvier). C’est là son score le plus élevé jamais atteint.
• Jean-Marie LE PEN se maintient pour sa part à 11%.

Enfin, 83 % des Français plébiscitent (quel que soit le candidat élu) la constitution d’un gouvernement d’union nationale composé de personnalités de divers camps politiques.

Voilà un sondage qui bouleverse totalement le paysage politique. Quand un autre précédent révélait, il y a quelques jours, que 79% des français affirmaient que ”rien n’était joué”, on mesure mieux aujourd’hui la portée de cette affirmation.

Même s'il ne s'agit que d'un sondage à un instant donné (et que tout peut toujours changer d'ici 2 mois), c'est un vrai plébiscite pour François BAYROU.

01:15 Publié dans SOCIÉTÉ | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : UDF, Politique

dimanche, 18 février 2007

SONDAGE C.S.A.

medium_nouvisage.2.jpgLE SONDAGE QUI DÉRANGE

Un sondage CSA démontre que la majorité des français souhaite désormais que François BAYROU soit présent au 2ème tour.

Voilà qui ne va pas faire plaisir à tout le monde. Ceux qui faisaient déjà des plans sur la comète vont commencer à avoir des cauchemars et passer des nuits blanches. Surtout quand un autre sondage récent démontre que plus de 70% des français estiment que "rien n'est joué".

Les prochains 60 jours risquent d'être palpitants. Rien n'est gagné pour personne.

À suivre....

21:10 Publié dans SOCIÉTÉ | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : UDF, POLITIQUE

BOUCHE COUSUE

medium_bouchecousuepm.jpg

Cette image, que j’ai trouvée par hasard sur le Web, semble résumer assez bien le panorama politique où on essaie aujourd’hui d’enfermer les français. Nous sommes passés sous la tyrannie du “Moi, je” où il y a d’un côté ceux qui ont confisqué le droit de dire parce qu’il se sont arrogé le monopole de la pensée (forcement unique), et les autres qui n’ont qu’un droit : celui de “la boucler”. C’est aussi vrai, que l’on soit chez les Sarko, chez les Ségo ou dans les médias.

Chez les Sarko....

Bouche cousue, c’est l’image idéale d’un élu UMP, qu’il soit Député à l’Assemblée Nationale ou, plus modestement, simple élu dans une assemblée régionale ou locale.
Quand on est élu UMP, on doit fermer sa gu....”, on n’a pas le droit de lever le petit doigt, de faire la moindre proposition, sans qu’aussitôt les foudres célestes ne vous tombent dessus (à moins que vous fassiez partie du cercle très restreint des privilégiés, souvent des encenseurs patentés). On doit obéir et aussi fermer les yeux : car il ne faut pas non plus demander de voir (ce qui ne vous regarde pas !).
Et si, par malheur, vous êtes un élu qui a été conduit à cohabiter dans la même majorité que ces gens-là, c’est pire : vous n’avez pas le temps de lever le petit doigt et commencer à formuler votre question qu’aussitôt on vous fait immédiatement “sauter”, on vous retire aussitôt délégations et mandats sur le champ et on vous met à l’écart de tout. Plus aucune invitation pour quoique ce soit, on devient le banni, on vous fait porter toute l’opprobre même si, jamais, vous n’avez voté une seule fois contre quelque projet que ce soit présenté dans le cadre de cette majorité. Chez ces gens-là, on a des instincts de primates.
Et quand je constate qu’il en est, chez ses amis, qui commencent à chiffrer le catalogue des promesses de Mr Sarkozy pour démontrer “qu’il ne tient pas la route” face à la réalité financière de la France, je les trouve bien téméraires. On verra bien.... Peut-être ne faut-il pas désespérer ?

Chez les Ségo....

Bouche cousue là aussi car il ne fait pas bon non plus de paraître vouloir lever le petit doigt face à la nouvelle madone des médias.
Mr Montebourg qui, observant très justement que dans le couple Hollande-Royal il y avait plus que “de l’eau dans le gaz” quand il s’agissait du projet présidentiel de la candidate (puisqu’elle a rejeté en vrac le projet socialiste), il s’est vu remettre aussitôt le bonnet d’âne pour un mois. Au piquet !
Et quand, par ailleurs, un spécialiste “maison” en matière d’économie a voulu oser chiffrer, lui aussi, le prix du catalogue des promesses de Mme Royal - et où il devenait éclatant qu’elle avait “tout faux” et qu’elle mettait en marche un épouvantable “descenseur” social - le réaction fut aussi sèche : exclusion forcée.
On ne lèse pas comme çà sa “majesté”, même avec des chiffres : c’est un crime impardonnable.

Chez les médias....

Ce n’est pas tout que les Sarko ou les Royal aient leurs propres médias attitrés à leur dévotion - y compris leurs chaînes de télé - il faut aussi que leurs journalistes ”ferment leur gu....”
Que l’un d’eux, au cours d’un colloque privé dans un amphi de Sciences-Po et réunissant quelques dizaines d’étudiants, alors qu’il faisait une analyse (pas toujours très tendre) sur les programmes des différents candidats, confie ensuite qu’à choisir entre tous il préfère finalement le candidat Bayrou, patatras : suspendu d’antenne !
Ah, me direz-vous, que faites-vous du “devoir de réserve” qui doit s’appliquer à tous ?
Nous sommes en pleine hypocrisie, voire en plein archaïsme : encore la tyrannie du “Moi, je”.
Il existe bien des journalistes, moins ouverts quand à leurs choix politiques, mais qui, dès lors que leur image parait à l’antenne, “puent” leur préférence à plein nez.
Mieux : ce dimanche 18 Février après-midi, une grande chaîne publique a reçu plusieurs heures durant, au cours d’une émission “phare”, l’épouse d’un leader politique emblématique du P.S. (Mme Sinclair, épouse de Mr Strauss-Kahn). Eh bien là, pas de sanction ! Considère-t-on déjà qu’il n’est pas assuré que les Strauss-Kahn-Sinclair voteront pour sa majesté Royal, ceci expliquant peut-être cette indulgence ? On souffle même que ceux-ci ont hâte d’être au lendemain des élections qui verront la Royal rejetée par les français pour enfin reprendre possession du P.S. dont elle s’est totalement accaparé.
Qui, après çà, pourra prétendre encore qu’il n’y a pas deux poids, deux mesures entre ces deux candidats “vedettes” préférés des médias et les autres qui n'ont pas leur faveur.

Complices ces deux-là ? Mais çà saute aux yeux.

Espérons que les français ne voudront pas remettre çà encore en Avril pour 5 ans et qu’ils donneront enfin un bon coup de pied pour mettre fin à ces ententes tyranniques.

Les "bouches cousues" : çà suffit !