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vendredi, 27 octobre 2006

PRÉCISIONS

Il est des moments “comme çà” où soudain la presse s’intéresse à ce que vous avez - ou n’avez pas - dit ou écrit.

J’ai beaucoup trop de respect pour la presse en général pour m’insurger contre ce qu’elle peut parfois publier. Mais, à défaut de tout communiqué officiel ou de déclaration publique à “se mettre sous la dent”, il lui arrive de temps à autre de recueillir ici ou là des “rumeurs et chuchotements" qui courent. Et il peut alors arriver qu’in fine on ne s’y retrouve plus tout-à-fait.

C’est le cas, ce vendredi 27 Octobre, sur des sujets qui n’ont aucun lien les uns avec les autres, sauf que j’y suis mis nommément en cause (ou le groupe UDF), alors que je n’ai fait ni communiqué ni déclaration que ce soit qui eussent pu servir de prétexte à ces rubriques.

Alors j’en suis quitte à faire ici des petites mises au point afin qu’il n’y ait aucun malentendu.


LE COURRIER DU DIRECTEUR DE CABINET DU MAIRE

Oui, j’ai bien reçu un courrier, en ma qualité de Président du Groupe UDF, pour s’étonner de la présence “pendant ses heures de travail” du Chargé de Mission du Groupe UDF - Mr Julien DEVÈZE - à un “Forum de l’Emploi” organisé dans une commune de la Communauté de Nîmes-Métropole.
Et ce Directeur de Cabinet de m’interroger si Mr DEVÈZE y “représentait le Député LACHAUD” ou un élu municipal UDF. Car “quelqu’un” présent à cette manifestation “aurait glissé” qu’il “représentait” le Député ! Invérifiable !
En fait, notre excellent collaborateur - Mr DEVÈZE - y remplissait, à la demande du Président de la Mission Locale (élu UDF) invité mais empêché d’être présent, une mission d’observation pour le compte de cet élu.
Dans ma réponse au Directeur de Cabinet, j’ai donc précisé à ce dernier que “seul un élu peut représenter un autre élu” - ce qu’il semble ignorer - et que les Chargés de Mission de Groupe ou accompagnent les élus à leur demande dans leurs déplacements, ou accomplissent des missions d’observation (en leur absence) pour le compte des élus concernés, ou celui du Groupe.
J’ai, par contre, vivement réagi contre un sous-entendu du Directeur de Cabinet laissant supposer que Mr DEVÈZE se “promènerait” là où il ne faut pas (même si ce terme n’a pas été employé) “pendant ses heures de travail”, alors que je constate moi-même que les horaires hebdomadaires de travail de Mr DEVÈZE dans notre Collectivité dépassent (très) largement les 35 heures/semaine ; et que plus même, chaque fois qu’il remplit d’autres missions n’ayant pas de rapport avec les activités municipales ou communautaires (par exemple près le Député), il prend ce temps passé.... sur ses propres congés légaux.
Il fallait que, sur ce point, les pendules soient remises à l’heure. Ce que j’ai fait.

CONSEIL D’ADMINISTRATION DE LA SENIM

Il est exact que Mr Yvan LACHAUD, 1er Adjoint aux Finances de la Ville de NÎMES (qui est financièrement très impliquée dans la SENIM), a demandé au Président de cette Société d’Économie Mixte que les CRAC (Comptes-Rendus Annuels aux Collectivités) soient désormais préalablement approuvés par le Conseil d’Administration.
Administrateur moi-même de la SENIM, et parallèlement proche d'Yvan LACHAUD, je pouvais comprendre le souci du 1er Adjoint.
Sauf à constater que ces CRAC - documents qui totalisent plusieurs centaines de pages bien remplis de chiffres - ne nous ont été remis.... qu’en entrée de séance du dernier Conseil d’Administration.
Au moment où, au cours de ce Conseil, le Président de la SENIM a proposé que ces CRAC fussent approuvés par nous - comme demandé par Mr LACHAUD - j’ai refusé de voter et j’ai demandé qu’un autre Conseil d’Administration soit convoqué ultérieurement pour que les administrateurs puissent, entre temps, examiner ces volumineux rapports et soient en mesure de formuler, éventuellement, questions ou éclaircissements avant approbation.
C’est alors qu’un autre administrateur a soulevé un “point de droit” selon lequel les CRAC sont - et ne pourraient être - rédigés que sous “la seule responsabilité du Directeur Général” et non des administrateurs.
Cet argument a retenu l’attention des administrateurs et ils ont estimé ne pas devoir approuver ces documents.
Mr LACHAUD, informé de cette décision, fait actuellement vérifier ce "point de droit". Ce qui est normal.
J’ai regretté que notre ami journaliste ait présenté cet “incident” (qui n'en est pas un !) comme un refus des administrateurs - et particulièrement moi-même - d’assumer leurs responsabilités.
Il fallait que, sur ce point, les pendules soient remises à l’heure. Ce qu’ici je fais.

TITULARISATIONS des AGENTS MUNICIPAUX

Je suis vivement surpris de l’énorme “bourde” qu’a pu commettre un journaliste dans un article à propos de la cérémonie de remise des arrêtés de stagiairisation et de titularisation à des agents municipaux.
Un tel compte-rendu semble méconnaître totalement la grande rigueur de la réglementation qui préside à ces décisions administratives.
Pour avoir été moi-même en charge pendant 3 ans de la (très lourde) délégation des “Ressources Humaines” en Mairie de NÎMES, pour être alors l’initiateur - avec l’accord du Maire - de ces cérémonies (que mon successeur poursuit très fidèlement), pour être moi-même toujours Conseiller Régional d’Orientation au CNFPT (Fonction Publique Territoriale), je suis particulièrement bien placé pour connaître la grande exigence des règles qui font qu’un jour un agent, sur foi de ses qualifications acquises, après accord des instances paritaires, prend rang au sein de la fonction publique.
J’aurais très peu apprécié, en son temps, qu’on laisse supposer que, sous ma délégation, des agents ayant “certaines sympathies politiques” auraient eu plus facilement accès à la fonction publique que d’autres. (Parce que c'est faux !). Et je n’ai aucune raison de croire qu’il puisse en être autrement aujourd’hui sous la responsabilité de celui qui m’a succédé dans cette charge.
Aussi, la “bourde” journalistique parue à ce propos ce jour me choque vivement et je suis obligé de démentir formellement ces allégations.
Pourquoi dois-je le faire, moi, alors que d’autres pouvaient le faire à ma place ?
Tout simplement parce que, dans un “élan de sympathie (?)”, ce journaliste a voulu souligner le fait quil y avait diffrence de traitement.... entre l’UDF et l’UMP.
Mais cela ne touche nullement les agents eux-mêmes, mais les élus qui sont appelés, lors d'une cérémonie (fort sympathique), à remettre individuellement en mains des promus les arrêtés officiels de leur nomination.
Petite explication : le Maire invite et insiste fort justement pour que les élus municipaux assistent en nombre à cette cérémonie. Et tous les élus disponibles y sont bien présents.
Mais d’aucuns n’ont pas manqué de remarquer que, lors de la toute dernière cérémonie, pour remettre les plusieurs dizaines d’arrêtés à ces agents, il se trouve que les élus UDF présents n’ont été invités à le faire que 3 fois, tandis que les élus UMP l'ont été plusieurs dizaines d’autres fois.
Pour les agents, cela ne change rien. Heureusement ! Mais pour les observateurs présents, il semble qu’il y en ait qui ont remarqué cette différence de traitement entre les élus UDF et ceux UMP, les premiers étant contraints de faire plutôt de la figuration, tandis que les autres se sont moult fois fait photographier lors des habituelles accolades. Souriez !
Je n'attache, quant à moi, aucune importance à ce genre de "comptabilité". Mais je constate que certains l'ont fait et y ont été très attentifs.
Il fallait que, sur ce point, les choses soient, là aussi, bien précisées. Ce qu’ici je fais.

13:50 Publié dans VIE LOCALE | Lien permanent | Commentaires (0)

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