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lundi, 24 juillet 2006

UNIVERSITÉS D'ÉTÉ JEUNES UDF

medium_logo_jeunes_udf.jpgLE PRÉ-PROGRAMME

Vous le savez déjà : ces universités se dérouleront en Languedoc-Roussillon à LA GRANDE MOTTE (à mi-chemin entre NÎMES et MONTPELLIER) du JEUDI 31 AOÛT au DIMANCHE 3 SEPTEMBRE avec, en point d'orgue, le discours de rentrée de François BAYROU le Samedi 2 matin.

Ces universités, même si elles sont organisées par nos jeunes UDF, concernent tous les adhérents de l'UDF "de 7 à 77 ans" et leurs amis.

Associées à l'équipe nationale, nos équipes locales de jeunes UDF travaillent déjà d'arrache-pied pour une pleine réussite de ces universités et assurer aux participants et tous nos amis le meilleur accueil possible.

Même si, en matière du programme prévu de ces journées, tout n'est pas encore définitivement arrêté, un premier pré-programme a été publié qui permet d'en connaître déjà les grandes lignes.

Vous trouverez ci-après la grille de ce pré-programme qui sera appelé à être affiné dès que tout sera parfaitement "calé", notamment les thèmes abordés en groupes de travail, tables rondes de formation, etc...

Un atelier doit être (normalement ?) prévu touchant la communication politique via Internet, la création et l'organisation de weblogs et où, je l'espère, ceux qui se rencontrent ici journellement par toile interposée pourront se cotoyer, mieux se connaître et donner de judicieux conseils à nos futurs internautes pour leur communication.

Dès que la grille définitive sera arrêtée, vous en aurez aussitôt communication.

Faut-il rappeler que, pour la bonne organisation et prévoir l'intendance, il est indispensable de s'inscrire? Vous pouvez le faire en ligne ICI, même si vous n'y prendrez qu'un (ou des) repas sur place sans y loger.

PRÉ-PROGRAMME PROVISOIRE :

Planning_provisoire_26AD6D.xls

23:40 Publié dans VIE LOCALE | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : UDF

mardi, 11 juillet 2006

À PROPOS DU SPORT ET L'OPINION

medium_Coupe.jpgÔ que la fête fut belle ! Non : que les fêtes furent belles, même si très successives ! La France vient de vivre des moments d’exception où, oubliant ses divergences et ses différences, qu’on soit indifférent ou non à la magie du sport, des masses entières furent unies dans un même enthousiasme et une même espérance. Même les pronostics, initialement fort défavorables n’ont pas arrêté la volonté de ces hommes de se transcender et de se surpasser. C’est un phénomène incompréhensible et difficile à imaginer hors du cadre sportif.

Jusqu’à cette déconcertante finale où tout fut entaché par un consternant acte de violence physique porté par celui qui passait pour être l’âme exemplaire de notre équipe. Réflexe de voyou de la part de celui qui passe pour n’en être pas un et ne l’est vraisemblablement pas. Et ce en réponse à une agression verbale provenant d’un adversaire bien connu de tous pour ses outrances en tout genre.

Peu importe ce qui s’est alors passé dans la tête de notre champion, peut-être surmené et au bout de sa fatigue : mais c’est précisément parce qu’il est un champion aux yeux de millions de supporters - et de jeunes en particulier - qu’il se devait d’être et de rester l’exemple des exemples. Il a failli. Il a succombé piteusement, à 34 ans, comme un simple gamin encore immature. Quels que soient les prétextes, justifiés ou non, c’est une faute impardonnable car elle est le pire exemple qu’on pouvait délivrer. Et quand on porte un nom aussi emblématique, quand reposent sur vous tant d’espoirs, quand on se fait payer des salaires en rapport - pas moins de 1,2 million d’€ par mois, soit 8 millions de F - on se doit de rester irréprochable. Il ne le fut pas. Il a défailli. C’est consternant !

Je ne m’attarderai donc pas sur ce qui ne fut qu’un aléa sportif.

J’observe pourtant, bien au-delà de ce malheureux épisode, qu’il est une spécificité particulière à la France : c’est celle de ne marcher, le plus souvent, qu’au moral.

Quand les choses vont mal, alors tout va mal. Et au moment où on aurait le plus besoin de tous pour redonner du “tonus” à notre équipe, c’est alors que tous deviennent défaitistes. (C’est un peu comme en politique !). Et ce jusqu’au moment où, comme une étincelle jaillie de nulle part, les choses vont soudain un peu mieux : alors, comme par miracle, l’optimisme resurgit et tout va bien.

Nous l’avons vu lors de cette compétition quand les premiers résultats ont été décevants. Quel déferlement de quolibets n’a-t’on pas lus ou entendus. Jusqu’au jour où, même face à un modeste adversaire, nous avons obtenu une première petite victoire : soudain, l’opinion a basculé et tout s’est emballé dans un délire contagieux.

Étonnante et déconcertante versatilité des opinions. Même les médias, oubliant ce qu’ils disaient quelques heures auparavant, nous ont alors sorti des manchettes dithyrambiques où les superlatifs se bousculaient. On a même lu que “si on ne soutenait pas nos joueurs, c’est qu’on n’était pas français” (!).

Désolé de contredire : on peut être français et s’intéresser à tout autre chose. Ce qui ne veut pas dire qu’on était indifférent à cet événement qui se déroulait un peu plus loin.

Moi-même, peu habitué à la fréquentation des stades, j’ai regardé ces compétitions avec un vrai plaisir. C’est un spectacle magnifique : il y a des talents incroyables, des rapports humains et du collectif. Un suspense à vous couper le souffle. C’est une vraie dramaturgie. Et on peut comprendre qu’on éprouve une grande sympathie envers ces acteurs qui vous éblouissent de leur talent et, cependant, semblent rester gens fort simples et modestes.

Mais tel ou tel joueur, aussi talentueux soit-il, n’est - comme le disait un commentateur que j’ai entendu par hasard - ni le Christ, ni Mozart, ni Pasteur ni même le Général De Gaulle. Il faut cesser de délirer. Et prétendre que toute la France doit être à l’unisson, c’est bien du pur délire.

Faut-il que nous soyons dans l’ère du vide et au plus profond d’un trou pour que notre dépression s’estompe sitôt venue la première victoire fut-elle modeste ?

C’est, à la fois, très rassurant mais aussi très inquiétant : rassurant parce qu’aucun thème moral, politique ou religieux ne mobilise autant sans être motivé par quelque fanatisme que ce soit. Mais c’est aussi inquiétant pour les mêmes raisons : parce qu’aucun thème moral, politique ou religieux ne parvient à mobiliser autant. C’est là le symptôme de l’ère du vide dans laquelle nous baignons.

Il y a - au sens pavlovien du terme - quelque chose de médiocre dans cette passion pour le sport. Non que le sport soit médiocre mais parce que, pour un grand nombre, le sport est la seule passion. C’est le seul moyen de les faire descendre dans la rue sans aucun mot d’ordre venu de qui que ce soit ni sans que ce soit tourné contre quiconque ou quelqu’autre idéologie. Oui, c’est à la fois rassurant et inquiétant.

Pourtant, ce n’est pas nouveau que des passions l’emportent sur d’autres intérêts. Ce qui se passe autour du sport est bien la négation de la thèse commune au marxisme et au libéralisme qui prétend que les hommes ne sont menés que par leurs seuls intérêts. Or, sauf dans les cas extrêmes, il faut constater que les gens choisissent plus souvent leurs passions que leurs intérêts. Et ce sont bien les passions qui unissent, plus qu’elles ne divisent. Et parce que le sport peut faire naître de telles passions, il faut donc le prendre dans le sens de sa symbolique.

Le sport a, par ailleurs, une magnifique dimension morale. C’est pourquoi on peut attendre de ceux qui en sont ses champions qu’ils soient irréprochables. Et plus grande peut être notre exigence à leur égard.

Le sport a aussi une dimension politique : il est clair qu’il réveille un patriotisme qu’on croyait souvent éteint depuis le désastreux Mai 68. Même s’il faut relativiser, quand, à chaque victoire de l’équipe de France, on voyait paraître sur certains balcons des drapeaux algériens, alors qu'ailleurs il y avait foisonnement de drapeaux tricolores : ici on saluait la victoire de la France ; là, celle des blacks-blancs-beurs.

Enfin, le sport a une dimension sociale : il sait aussi faire naître des communions spontanées dans chacune de nos rues ou de nos quartiers. C’est unique.

Et, contrairement à nos politiques, les joueurs ne courent pas pour obtenir les faveurs du peuple mais c’est le peuple qui court après ses joueurs pour faire corps avec eux.

Et quand on voit, hélas, des politiques essayer de se faufiler au milieu de ces joueurs pour récolter ici ou là quelques points dans les sondages, je trouve cela totalement minable.

Défaite ? Victoire ? Peu importe le résultat.

La vraie victoire, c’est celle de ce que le sport a pu transcender tout un peuple uni dans un même élan. Même si c’est au détriment d’autres enjeux.

Mais çà, c’est un autre sport.

lundi, 03 juillet 2006

RÉPONSE de Mr Yvan LACHAUD

Suite à une note sous forme de "Lettre Ouverte" adressée le 6 Juin dernier à Mr Yvan LACHAUD, Député (UDF) du GARD, et intitulée JOURNÉE DE SOLIDARITÉ (que j'avais mise en ligne ici), vous trouverez dans les "Commentaires" suivant cette note la réponse que j'ai reçue et les explications très détaillées qui l'accompagnaient.

Je remercie vicement mon ami Yvan LACHAUD de la promptitude de sa réponse. La note donne une vue assez complète du dispositif prévu par la Loi. Il ne reste qu'à rester très vigilant sur la façon dont elle sera respectée.

François VAN DE VILLE

14:40 Publié dans SOCIÉTÉ | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Politique, UDF

RÉPONSE de Mr Gilles de ROBIEN

Suite à une note ÉCOLE de la RÉPUBLIQUE que j'ai mise en ligne ici le 12 Février dernier, Mr Yvan LACHAUD, Député (UDF) du GARD, a saisi du problème que je soulevais Mr Gilles de ROBIEN, Ministre de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Le Ministre a répondu par un courrier que vous trouverez dans les "commentaires" de ma seconde note (sur le même sujet) ÉCOLE de la RÉPUBLIQUE (suite) .

Je remercie mon ami Yvan LACHAUD pour l'attention qu'il a fait porter à ce problème, même si la réponse du Ministre ne me satisfait pas totalement et, à mes yeux, ne clôt pas le débat que j'avais ouvert.

François VAN DE VILLE

13:30 Publié dans SOCIÉTÉ | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : Politique, UDF