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mercredi, 10 mai 2006

20° JOURNÉE de l'EUROPE

À quelques dizaines d’heures du 9 Mai - 20° édition de la Journée de l’Europe - j’ai eu le plaisir d’accueillir, aux côtés de Mr le Maire de NÎMES et en ma qualité de Délégué aux Affaires Européennes, S.E. André ERDÖS, Ambassadeur de HONGRIE en FRANCE, invité pendant deux journées par Mr Jean-Pierre BOULAY, Président de la Maison de l’Europe de NÎMES et sa région.

J’en profite au passage pour rendre hommage à la Maison de l’Europe qui contribue si bien à expliquer à nos concitoyens les institutions européennes, leurs moyens et objectifs. Ses animateurs - en grande majorité des bénévoles, européens passionnés - y font un travail admirable et de qualité.
S.E. André ERDÖS (et son épouse) avaient, pour leur séjour à NÎMES, un emploi du temps très chargé, allant de la visite des monuments et sites romains, au concert de musique hongroise (Lizst, Brahms, Bartok, mais aussi l’austro-hongrois Lehar, etc....), des visites d’entreprises nîmoises de haute technologie, conférence publique, colloque à l’Académie de NÎMES, réceptions officielles, etc....

J’ai eu le privilège d’avoir avec S.E. André ERDÖS un long aparté en tête à tête et où j’ai pu découvrir chez ce diplomate de haut rang un homme de grande culture, d’une riche connaissance des peuples de l’Europe Centrale et ayant une maîtrise étonnante de la langue française qu'il pratique avec une grande connaissance de son vocabulaire.

S.E. André ERKÖS a pu m’évoquer les espoirs qu’avait fait naître la construction européenne chez les pays européens placés longuement sous le joug soviétique ; même s’il a rappelé que la Hongrie - un peu comme la Pologne - avait été l’élève plutôt frondeur du Pacte de Varsovie et du régime communiste alors imposé à tous ces pays de derrière le rideau de fer.

Ces espoirs ont été depuis plutôt déçus par la conjoncture économique ambiante mais aussi et surtout par le “non” à l’Europe opposé, voici maintenant un an, par la France puis la Hollande, soulignant au passage le côté un peu surréaliste de ce “non” de protestation contre le fonctionnement des institutions européennes et qui a abouti.... au maintien dans le statu quo ante du dit fonctionnement contesté, avec à la clef l’application poursuivie et totalement désastreuse pour nos propres intérêts du Traité de Nice.

Il a proclamé sa foi en la reprise indispensable de la construction européenne en espérant que de nouvelles formes permettront l’adoption par tous du Traité Européen déjà ratifié par 15 pays (bientôt 16) sur 25 pour la remettre enfin en marche.

Cette visite a permis une excellente prise de connaissance des impératifs européens et renforcé l’amitié avec un pays et son peuple qui nous ont tant apporté au cours de notre Histoire.

La Hongrie est bien l’un des piliers de cette construction européenne que tous appellent de leurs voeux.

04:50 Publié dans SOCIÉTÉ | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

J'ai passé un moment agréable à parcourir ton blog.
On y trouve toutes tes passions: la politique, l'écriture, les villes que tu aimes, la presse ...
j'y reviendrai avec plaisirs lors des prochaines mises à jours.
Amicalement

JLV

Écrit par : JLV | dimanche, 21 mai 2006

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