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lundi, 10 avril 2006

TOUT EST À REBÂTIR

François VAN DE VILLE
Membre du Bureau Politique National de l'UDF

communique :

Le Président de la République et son Premier Ministre ont enfin tiré les conséquences de leur mauvaise gestion d’une crise issue de la non-préparation d’un projet de Loi essentielle rédigé sans dialogue ni concertation préalables.

Mais rien n’est fini pour autant : les dommages causés par ces incuries sont immenses et irréversibles. Tout est à rebâtir, y compris nos institutions dont le mauvais usage qui en a été fait rend aujourd’hui nécessaire leur reconstruction.

Il n’est plus impossible de penser que la Vème République a désormais rendu l’âme de par la faute de ceux qui en ont bafoué et dévoyé les règles les plus fondamentales. Nous sommes aujourd’hui dans une crise institutionnelle grave. Le contrat entre la République et le Peuple est rompu. Il est à réécrire car la nécessaire confiance qui les liait est désormais ruinée.

Il n’est plus impossible de penser que celle-ci ne sera rétablie, non par des replâtrages qu’on entend être proposés ici et là et devenus aujourd’hui totalement anachroniques, mais par la refondation d’une autre République et d’une Constitution nouvelles.

C’est un nouvel espoir et une confiance restaurée qu'il faut faire renaître entre les français et leurs institutions pour changer des méthodes qui nous ont conduits au désastre actuel.

23:50 Publié dans DÉBATS | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Quand Babylone s'effondre enfin dans l'apocalypse, on lit ce commentaire " car tes marchands étaient les princes de la terre". Tout est à détruire. Le monde est un anagramme de démon. On ne veut pas de "réformes", on veut un jugement !

Écrit par : lsofvdf | lundi, 10 avril 2006

Il y a quarante ans que la Maison France se fissure et se lézarde, que les tuiles tombes, que les intempéries entrent.Mais à l'intérieur des joyeux drilles festoyent : du pain et de la TV bête, c'est tout ce qui compte.La maison s'endette à l'extérieur pour pouvoir continuer à festoyer même sous la pluie, plutôt que pour réparer la charpente et la toiture.Aprés nous le déluge.
CPE sans contestation clament les vieux chevaux de la gauche...mais eux même n'ont ils pas imposé les 35 heures sans concertation?
L'économie de marché, on sera obligé d'y passer tôt ou tard, le problème c'est que plus on attend plus cela sera douloureux.

Écrit par : Bellanger | lundi, 10 avril 2006

Les commentaires sont fermés.