jeudi, 09 février 2006
JUGE BURGAUD
Même si le temps m'a manqué pour entendre cette très longue audition de Mr BURGAUD devant la Commission de l'Assemblée Nationale, ce que j'en ai vu me laisse l'image d'un jeune magistrat sincère et honnête, mais lui-même broyé par la lourde machine judiciaire et ses règles intangibles dont il est le fragile serviteur.
Il n'était pas à l'aise. Nous non plus. Ce "spectacle" en était poignant, voire pathétique.
La solitude - toutes les solitudes - sont et restent de terribles drames humains.
09:15 Publié dans DÉBATS | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
























Commentaires
RÉPONSE de François VAN DE VILLE :
Je n'ai pas à apporter de commentaire à des commentaires sur ma propre note. Mais à ceux qui en ont fait, je ne peux que les renvoyer à la lecture de ma note "À propos de la Justice". Je n'ai pas d'autre réponse à apporter.
Écrit par : Nihilist Team | jeudi, 09 février 2006
Écrit par : Alban de Bricoule | jeudi, 09 février 2006
Mais la présence du juge devant cette commission était nécessaire, la pression médiatique qu'il subit est égale à ce qu'on vécu les victimes.
Au moins lui ne subira pas des années d'incarcération...
Ce festival médiatique est une instruction à décharge qui rééquilibre l'instruction à charge qu'ont subi ces citoyens.
Tout ceci n'est que le juste retour de baton du fonctionnement de notre société, basée sur la non responsabilité / culpabilité, des "sachants et des gouvernants".
La certitude et l'arrogance de la théorie, appliquées à toute les strates de notre société, fragilisent le recul et l'humanité des décisions et des actions.
Il est urgent d'humaniser la gestion d'un dossier.
Ce pauvre juge n'est que le reflêt de sa propre formation. Il se doit maintenant d'assumer ses responsabilités par rapport à la fonction qu'il a choisie, qu'il remette au moins sa démission.
Que cet exemple serve en effet de leçon à nos "jeunes sachants".
Écrit par : psimon | jeudi, 09 février 2006
Écrit par : Alban de Bricoule | vendredi, 10 février 2006
Les commentaires sont fermés.