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jeudi, 05 avril 2018

MACRON/BAYROU : La proportionnelle à 15% ?

Ce qu'il y a de rassurant au MoDem, c'est l'émergence que l'on observe aujourd'hui - et plus qu'intéressante - de nouvelles têtes qui, peu à peu, infléchissent le mouvement, à la fois dans une certaine fidélité à la ligne Bayrou, mais le sortent du piège où celui-ci l'avait involontairement placé par des choix parfois mal maîtrisés (ou souvent incompris) et qui avaient fini par marginaliser le mouvement.

Ce glissement est bienvenu : Bayrou, quelle que soit l'amitié et l'estime que nous lui portons, s'éloigne doucement des horizons où sa très longue expérience l'avait placé. Il a écrit de belles et grandes pages de l'histoire de notre famille politique, mais, comme pour tous les beaux livres, il est des pages qu'il faut savoir tourner, sans oublier pour autant celles qui ont été écrites précédemment.

C'est ce moment-là qu'on est en train de vivre. Bayrou est de moins en moins écouté (on le constate !), mais d'autres voix s'élèvent au MoDem avec brio : je ne doute pas qu'elles prendront le relais et sauront maintenir le cap de notre fidélité à nos idéaux.

jeudi, 15 mars 2018

80 Km/H : L'ARNAQUE

accident-route_sn635.jpgOn peut s’étonner qu’une mesure limitant, à partir du 1er Juillet prochain, la vitesse à 80 Km/H sur toutes nos routes (hormis les autoroutes) soulève un tel émoi : ne répond-elle pas pourtant aux meilleures intentions du monde, à savoir de réduire le nombre de décès dus à la circulation qui, même s’ils sont en baisse constante depuis plusieurs années, sont toujours trop élevés ? Même si l’on pouvait ne sauver qu’une seule vie, cela se justifierait déjà largement.

Hélas, une grande majorité d’usagers de la route reste très sceptique sur la portée réelle de cette mesure. Et on peut les comprendre.

Le gouvernement lui-même aide peu pour convaincre les contestataires : on nous dit que des tests ont eu lieu sur des zones « accidentogènes ». Mais on entoure aussitôt leurs résultats d’un silence total : curieux ! Mais, comme tout finit par se savoir, on découvre « sous le tapis » que ces tests sont très loin d’être probants : pire, ils sont plus que décevants pour convaincre les sceptiques par rapport aux gênes nouvelles des contraintes imposées lors de ces essais.

Mais, comme nos gouvernants actuels ne veulent pas faillir à leur réputation de vouloir « tout changer », (il y a des « images de marque » à préserver à tout prix !) on s’est dirigé vers les solutions les moins coûteuses. Mieux vers celles susceptibles qui peuvent ramener quelques recettes supplémentaires par le biais de contraventions qui, elles, ne cessent d’augmenter, contrairement au nombre de morts à déplorer sur nos routes.

En vérité, on prend le problème  à l’envers : ce n’est pas nouveau.

Le parc automobile en France :
• ce parc était, il y a 40 ans, de l’ordre de 20 millions de véhicules. En 2017, il a presque doublé : près de 40 millions, dont près de 83% de véhicules particuliers. Mais alors que la circulation automobile a augmenté de ±80 %, le nombre de tués, lui, a été divisé par 2. Il n’y a aucune relation entre, d’une part, le développement du nombre de véhicules en circulation et, d’autre part, le nombre d’accidents : le rapport est même totalement inverse.

La cause des accidents mortels :
• vu  d’un cadre général, un rapport officiel récemment publié, dit : « Les causes profondes des accidents sont dues au temps du trajet domicile<>travail et aux routes empruntées » pour s’y rendre. De la vitesse, il n’en est pas question du tout.

Mais examinons cependant quelques autres chiffres.

Les rapports établissent que 50% des accidents mortels sont dus aux infrastructures, dont :
• 40% aux virages mal dessinés
• 30% aux obstacles sur accotements
• 19% aux carrefours non giratoires
• 6% aux accès des riverains ou centres commerciaux non aménagés

Pour les autres causes de mortalité, on cite encore l’alcool (28%), la distraction au volant (18%), la fatigue (9%), et autres usages de stupéfiants. De la vitesse (classée à 26% seulement de ces « autres causes » de mortalité), on constate donc qu’elle reste bien loin derrière toutes les autres citées précédemment.
Non pas que la vitesse soit négligeable pour autant, mais de-là à en faire la cause principale de mortalité, c’est vraiment se moquer du monde.

Pour sourire un peu dans ce constat très technique, je relève que le premier accident automobile a eu lieu vers  l’année 1770 : la vitesse incriminée de ce « bolide » (mis en cause par cet accident devenu « historique ») était, au moment du heurt fatal, de 4 Km/H ! Beaucoup plus tard, fin du 18° siècle, on n’hésitait pas à accuser la circulation de véhicules hippomobiles en cause des nombreux accidents croissants ou par chocs entr’eux, ou avec des passants ou autres montures cavalières. Plus tard encore, à la fin du 19° siècle, lorsque sont apparus les premiers véhicules automobiles plus « modernes » et prometteurs d’autres performances, on a salué aussitôt le « grand progrès » de ces nouveaux moyens de locomotion qui, roulant un peu plus vite que les précédents, mettaient désormais leurs passagers à l’abri des agresseurs (ou autres égorgeurs ou détrousseurs) pour qui l’absence de vitesse les exposait alors à la portée tous qui pouvaient facilement monter à bord des véhicules pour commettre leurs méfaits  quand ceux-ci cheminaient tranquillement. La « vitesse » était donc devenue soudain, pour nos grands parents, source de progrès et de sécurité pour les usagers de nos routes, en ville comme en campagne ! Les temps ont bien changé depuis. Les vitesses atteintes aussi.

Revenons-en donc aux causes réelles des décès actuels sur les routes.

Largement en tête de ceux-ci, on trouve d’abord les « infrastructures » de nos routes. Il est vrai que depuis l’époque des calèches ou autres diligences, le développement du nombre de véhicules maintenant en circulation (qui a notamment doublé depuis 40 ans) et leurs performances, les normes de conception de nos routes, que ce soit en zone rurale ou en milieu urbain, a peu changé depuis plus d’un siècle :  • la largeur des voies sont restées approximativement les mêmes qu’à la « belle époque », le croisement des véhicules (ou grands gabarits) roulant en sens opposés impose qu’ils se frôlent souvent de trop près, le doublement des véhicules plus lents (poids lourds, cars, véhicules agricoles) par ceux plus légers qui ne peuvent les suivre longuement sans devoir les doubler, relèvent de paris toujours audacieux • la conception des carrefours et autres raccordements de voies secondaires sur celles principales est restée très « classique » et sans trop se soucier de la nécessaire visibilité pour s’y glisser en toute sécurité • nombre de greffes pour l’accès aux zones d’activité se sont multipliées au long de nos routes sans trop se soucier davantage des moyens d’y accéder ou d‘en sortir. On pourrait ici multiplier les exemples.

Bref, nos nationales ou départementales sont conçues avec soin et même parfois avec un certain talent, sauf celui de pouvoir y accueillir les nouveaux moyens de circulation, faire face à leur nombre accru qui ne sont plus les mêmes que jadis. Et pourtant pas grand chose a changé depuis, sauf l’apparition d’innombrables panneaux d’interdictions les plus diverses et variées qui se multiplient à un rythme effréné et… les radars pour assurer de nouvelles et confortables recettes à l’état propriétaire.

Je passerai aussi sous silence l’entretien des routes en général : il est devenu le parent pauvre des budgets chargés de les entretenir et, le plus souvent, le moyen d’ajustement de ceux-ci quand il faut faire place à d’autres priorités. Je n’évoquerai pas pour exemple les innombrables « nids de poule », les accotements mal entretenus, les « gendarmes couchés » à des emplacements souvent inadaptés, etc… : on pourrait croire, si j’allongeais trop la liste, que je voudrais dresser ici un tableau apocalyptique de l’état de nos routes. Mais cependant on ne peut le taire tout-à-fait.

Voilà pour les causes les plus fréquentes d’accidents mortels : et la vitesse n’y occupe toujours, il faut honnêtement le constater, qu’une très modeste place.

Pour preuve encore de ce faux débat, si la vitesse était en cause de la plupart des accidents, nos autoroutes – où on y roule généralement à 130 Km/H – seraient de véritables hécatombes. Or celles-ci qui accueillent en France ±15% des kilomètres parcourus, le nombre de tués n’y est que de 4%. La vitesse tue ?

Autre preuve encore que j’ai recueillie récemment : chacun sait que le département du Nord, véritable carrefour européen dont la circulation est l’une des plus denses d’Europe (liaison obligée entre le Sud, l’Ouest, la péninsule ibérique, Paris avec la Grande Bretagne, le Benelux, le port d’Anvers – premier port d’Europe – les régions Nord de l’Allemagne et les pays scandinaves), ce département du Nord est celui où le maillage autoroutier est l’un des plus denses de France (et de surcroît, il est entièrement gratuit d’accès !). Ce département vient de publier la statistique suivante : on y roule presque partout sur les grands axes routiers à 110 Km/H. Il y avait, il y a 40 ans (en 1978) 316 tués de la route et, aujourd’hui (en 2017), on n’y dénombre que 64 accidents mortels, soit ±80% de baisse. La vitesse tue ?

Trop de constatations, toutes aussi convergentes les unes que les autres, prouvent que la vitesse n’est pas la principale cause du taux d’accidentologie routière. C’est un mensonge éhonté que de prétendre le contraire.

Ceci ne veut pas dire pour autant qu’il faut rester les bras croisés : diminuer un peu plus encore ce taux d’accidentologie est une nécessité, voire devenir une priorité nationale. Mais l’effort ne consiste pas de se trouver les moyens de dresser plus de contraventions mais d’adapter prioritairement notre réseau routier aux nouvelles exigences qu’exige notre siècle en plein développement. L’écologie bien pensée, c’est aussi cela.

Il est parfaitement idiot d’imposer, depuis des bureaux parisiens, une vitesse universelle pour toutes les routes de France, quelle que soit la typologie des terrains qu’elles desservent. On fait aujourd’hui la même erreur que François Mitterrand imposant pour toutes les entreprises de France les 35 heures, même là où cette mesure désorganisait les services nécessaires, hôpitaux compris. On sait la suite dont on paye encore aujourd’hui les graves conséquences.

Revenons à la raison. Oui, il existe en France nombre de routes où la vitesse souhaitable ne doit pas dépasser les 80 Km/H, certaines même encore en dessous dans certaines zones rendues difficiles par leur configuration. Mais il n’appartient pas aux ministères parisiens d’en décider uniformément : seuls les pratiquants du terrain, ceux qui parcourent journellement leur région et la connaissent parfaitement, peuvent déterminer là où les 80 Km/H s’imposent, mais surtout détecter les améliorations à apporter à nos infrastructures routières. Il faut ouvrir les yeux. Oui il faut faire de ce vaste chantier une priorité nationale pour sauver d’autres vies.

Tout le reste n’est que beaux discours (même si empreints de volonté ou de sincérité), poudre aux yeux et véritables arnaques potentielles.

Un peu plus de réalisme courageux, s'il vous plait, dans les décisions à prendre, même si celles-ci vont parfois à contre-courant des opinions populistes : voilà ce dont la France a grand besoin aujourd’hui.

François VAN DE VILLE
    Nîmes

vendredi, 29 décembre 2017

MES VŒUX pour 2018

politique,mouvement démocrate,bayrou

mardi, 05 septembre 2017

LA BALADE DES PAUVRES GENS

pauvres gens.jpg

LA BALADE DES PAUVRES GENS

 

Le hasard de mes lectures me révèle qu'en France, au cours de la seule année 2016, 12.000 "millionnaires" (en euros) ont quitté à nouveau la France. Déjà, en 2015, celle-ci détenait le record mondial des départs avec (seulement) 10,000 départs. Et l'Institut New World Wealth nous apprend aussi qu'entre 2010 et 2016, ce sont 60.000 millionnaires qui ont émigré de France avec leurs capitaux et les biens qu'ils y avaient investis et ce en raison des "faibles perpectives économiques qui leur étaient proposées (sous les règnes de Mr Sarkozy, puis de Mr Hollande), puis les tensions sociales, ethniques et religieuses qui s'y développaient dangereusement, et enfin une fiscalité confiscatoire", surtout lors des années du mandat Hollande.

 Sans prendre nullement ici la défense de ces millionnaires qui s'expatrient, il s'agit bien d'une tragédie, autant douloureuse que vertigineuse : comment créer ensuite des investissements et des emplois nouveaux chez nous quand la France s'appauvrit à un tel rythme que l'abêtissement de nos dirigeants d'un moment les y encouragent de fait ?

 Et je ne parle pourtant ici que des "millionnaires". Si on examine d'autre part la situation des "milliardaires" français - ils sont moins nombreux mais ils pèsent cependant dans notre balance économique -, on peut presque, aujourd'hui, parler de "désert" : si notre planète en dénombre un peu plus de 1.800, la France, elle, n'en accueillait, en 2013 que 74. Ils se réduisaient ensuite en 2014 à 67, puis il nous en restait seulement 39 en 2015.

 Mais, pour les derniers survivants de cette espèce "en voie de disparition en France", si environ une petite minorité d'entr'eux ne détiennent leur fortune que par le jeu d'héritages familiaux remontant très loin dans le temps, une petite lueur d'espoir existe quand même chez les autres - leur majorité - quand on observe que celle-ci, chez nos rares milliardaires français restants, ont bâti leur fortune assez récemment de leurs propres mains, tant par leur habileté dans l'art de mener avec détermination leurs affaires, que dans celle de vouloir créer de nouvelles richesses et autres investissements à la clef. Là réside peut-être cette lueur d'espoir que j'évoquais, non seulement pour leur propre sort mais surtout pour celui des français qui veulent y prétendre à leur tour.

 Cependant, on ne peut le nier, le mal existe bien. La France a une singularité particulière : depuis les années Hollande, celle de lutter davantage contre la richesse et non contre la pauvreté. On en constate aujourd'hui le résultat.

 C'est bien à un changement profond de mentalité qu'il faut aujourd'hui procéder : impliquer, selon moi, les plus riches dans le redressement de la France plutôt que de les pousser à partir s'établir ailleurs.

 Sur un plan plus pratique, si les seuls 60.000 millionnaires qui se sont exilés de France depuis 2010 y étaient restés, cela ferait (en moyenne, bien sur) 600 millionnaires présents dans chacun de nos 100 départements français, qui y paieraient leurs impôts, qui y investiraient et y auraient contribué à créer ou maintenir de l'emploi, au lieu de les créer à Londres, à Lisbonne, à Genève ou ailleurs. Quel responsable de département ne s'en féliciterait-il pas aujourd'hui, au lieu de voir des friches se développer là où, hier, il y avait encore des activités ?

 Ce constat, au-delà de cet aspect un peu simpliste qu'on peut lui concéder, me porte à me questionner sur ce "Panthéon" actuel de l'idéologie politique française, à savoir le perpétuel débat de l'utilité de ce fameux "ISF" (Impôt Sur la Fortune) qui nourrit tant de conversations. La question est simple : qu'est-ce qui serait aujourd'hui plus utile à la France, maintenir l'ISF ? Ou le supprimer purement et simplement ? Qu'est-ce qui serait aujourd'hui plus bénéfique à la France pour faire rentrer de l'impôt : taxer les "richesses" (et les riches qui les détiennent) par le biais de cet ISF, ou inciter ceux-ci à revenir en France, y investir, y créer de nouvelles richesses et de nouveaux emplois ? Je me permets, à la suite de tant d'autres, de poser ici la question.

 Oh j'entends déjà les cris d'orfraies qui vont surgir, y compris chez certains de mes amis, rien qu'à l'idée d'oser poser une telle question. Et pourtant, quand on constate que ce maigre ISF fait fuir en masse à l'étranger les capitaux qui auraient pu s'investir chez nous, rapporte désormais (et à quel coût pour en établir les bases d'imposition ?) des clopinettes à l'état au prix de débats et de contestations innombrables, la question mérite bien d'être posée. Au-delà des idéologies de principe.

 Évidemment, on entendra aussi les belles envolées lyriques de Mr Mélanchon pour protester contre une telle interrogation sacrilège, et relayé ensuite par les vociférations de son collège de désemparés à la maturité encore peu sure et qui constitue son auditoire habituel. Est-ce une raison pour se taire et ne pas se poser la question ?

 D'autres que moi sont plus qualifiés pour répondre à cette interrogation. Je ne me risquerai pas personnellement de le faire à leur place. Mais j'estime qu'elle mérite aujourd'hui d'être posée, avec calme, sérieux et sans inutile passion.

samedi, 31 décembre 2016

MES VŒUX pour 2017

Vœux 2017.jpg

mercredi, 29 juin 2016

HOLLANDE/SARKOZY : DES IMPASSES

L'entretien de François BAYROU à l'EXPRESS après le "Brexit" : où en est l'Europe ?

L'interview sur ce lien.

mercredi, 27 avril 2016

BLANCHE NEIGE ET SES NAINS

"Hey oh (la gauche)…."

 

Nous voilà curieusement revenu à l'ère de ce célèbre refrain du film "Blanche-Neige" où 7 nains chantaient en chœur "On rentre du boulot", avant de découvrir dans leur étroit logis une blanche jeune fille (nécessairement vierge et innocente de tout travers) qu'une méchante reine acariâtre et jalouse voulait faire périr.

Voilà une image symptomatique de l'état actuel de la gauche où les 7 nains de Walt Disney ont été remplacés par 40 ministres, tous aussi impuissants les uns que les autres pour combattre la mégère - traduisez maintenant 'le (cruel) chômage" - qui menace leur existence à tous, et où les paroles "On rentre du boulot !" ont été remplacées désormais par un exigeant "Nous on veut du boulot !"

On serait tenté de trouver cette parodie ridicule s'il ne s'agissait, en vérité, de la tragique situation du gouvernement de la France qui se cherche un avenir. Bien "Foll" est celui qui a pu inventer pareille image pour échapper à situation si désespérée.

"Pouet pouet, la gauche !", "Tsoin tsoin, la gauche !" : voilà encore quelques slogans de réserve pour entraîner ce qui reste encore des électeurs de gauche. Les voilà maintenant sauvés !

Courage, les gars ! Les nains piochaient dur dans la mine sur l'air du "Pic pac, Pic pac !" à la recherche de diamants. Aujourd'hui, ils ont trouvé des sous-marins qui vont produire des milliers d'emplois aux travailleurs.... (euh ?) australiens.

Ah non ? Aussi à des travailleurs français ? Je ne sais plus ! Bon : çà sera pendant 50 ans au moins  la grande solidarité obligée franco-australienne ! Que gagne qui pourra !

Persévérez donc braves gens : le trésor de votre élection est au bout de votre pioche. "Pic pac, Pic pac !".

Génial quand même, ce Le Foll ! Au fait, de quoi est-il le ministre ?

lundi, 28 mars 2016

DROIT DE RÉPONSE

Politique

Je n'ai nulle intention de réveiller ici un épisode depuis longtemps oublié.

Mais, devant certaines affirmations parues récemment dans différents organes de presse et où mon nom a été prononcé, je tiens à préciser que le Maire de Nîmes - Mr Jean-Paul Fournier - ne m'a pas retiré de délégations à titre personnel : les résultats obtenus dans l'exécution de mes délégations n'étaient nullement contestés ni même contestables et avaient toujours reçu son entier soutien. Mais Mr Fournier les a retirées au Président du Groupe UDF que j'étais aussi et que je suis resté durant tout son 1er mandat.

Et ce parce que mon groupe avait unanimement décidé de ne pas participer (Décembre 2003) au vote en Conseil Municipal d'une délibération rejetée précédemment par la Commission des Finances (présidée alors par le 1er adjoint, Mr Yvan Lachaud, lui-même Président aussi de l'UDF du Gard et avec lequel je travaillais en étroite collaboration) et que les informations complémentaires que mon groupe avait ensuite sollicitées officiellement par mon intermédiaire lui avaient été refusées. Mon groupe, en son entier, avait donc décidé de ne pas participer au vote de la délibération présentée mais incomplètement informée selon les règles du CGCT (*). Mais il n'a voté ni contre, ni ne s'est abstenu à son propos : il n'y a donc jamais eu aucune rupture formelle de la majorité municipale de la part de l'UDF (puis du MoDem) sous mon mandat de Président de ce groupe (jusque 2008).

Malgré cet incident de procédure, mes relations personnelles avec Mr Jean-Paul Fournier n'en ont jamais été affectées : elles sont toujours restées mutuellement empruntes de respect et de courtoisie. Et celui-ci, en accord avec moi, m'a ensuite confié de nouveau, peu après, les délégations que je souhaitais remplir et m'a même fait siéger au sein d'autres importantes instances délibératives, y compris régionales.

(*) CGCT : Code Général des Collectivités Territoriales qui, notamment, fixe le droit à l'information de tout élu avant d'avoir à en délibérer et auquel je me suis référé pour justifier la non participation de mon groupe lors du vote de cette délibération litigieuse.

Dont acte.

14:28 Publié dans VIE LOCALE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : politique

vendredi, 01 janvier 2016

MES VŒUX pour 2016

mouvement démocrate,politique

mercredi, 27 mai 2015

LE PITRE

sarkozy.jpgJe suis effaré devant le lamentable spectacle auquel se livre sur les estrades Mr Sarkozy.

Je ne reviendrai pas sur l'utilisation du mot "Les Républicains" : je me suis déjà expliqué par ailleurs à ce sujet.

Mais les numéros de pitre auquel se livre publiquement Mr Sarkozy, et ce de façon systématiquement récurrente, abaissent la fonction présidentielle - fonction à laquelle il prétend cependant accéder de nouveau - à un niveau jamais vu : lamentable ! De Gaulle doit se retourner dans sa tombe.

Si Mr Sarkozy continue comme çà, quoiqu'avec Mr Hollande on croyait avoir déjà touché le pire, Mr Sarkozy va finir par nous faire regretter ce dernier : un comble !